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Tome 2, Chapitre 7 Tome 2, Chapitre 7
La journée du lendemain passa rapidement. Lyria avait repris confiance en elle après les compliments de son jeu de la veille. Elle était partie pour ignorer cordialement Xavier, et le croiser à chaque fois qu’elle sortait d’un cours finit par l’agacer franchement. Évidemment, cela amusait Bella au plus haut point.
    
    Le cours de métamorphose arriva enfin. C’était le seul cours qu’elle aurait en commun avec les Serpentards cette année. Elle hésita donc à s’installer à côté de Mélia. Elle n’avait pas parlé à sa sœur depuis facilement un mois, et cela commençait à l’inquiéter. Lyria était clairement partie pour se rabibocher avec elle, autant qu’elle voulait positiver pour le reste de sa vie.
    
    Mais, Amelia n’était là nulle part. Lyria resta immobile à l’entrée de la classe, son regard cherchant celui de sa sœur. Elle finit par inspirer un grand coup et par se laisser tomber à côté de Bella, ouvrant son livre de métamorphose avec une expression dépitée sur ses traits.
    
    Fort heureusement, les deux heures de métamorphose qui suivirent furent absolument passionnantes. Le professeur McGonagall commença par faire le point sur ce que les étudiants avaient oublié durant l’été, puis elle commença le nouveau programme, non sans avoir jeté un regard dépité à Lisa Turpin. Celle-ci avait tellement voulu bien faire qu’elle avait raté tous ses sorts, allant jusqu’à faire exploser une plume qu’elle devait transformer en bougie.
    
    Lyria, qui avait passé son été à travailler la métamorphose était relativement sûre d’elle. Elle écouta les instructions de la directrice des Gryffondors avant de pointer sa baguette vers Vampire, qui était assise sur son pupitre. Sa main se referma sur sa baguette gravée de runes et elle prit une grande inspiration.
    
    Un coup de baguette. Deux coups de baguette. Trois coups de baguette. Un mouvement du poignet et…
    
    « Vera Verto. »
    
    Le chat se transforma. Ses pattes disparurent. Sa queue aussi. En quelques secondes, Vampire était devenue un très joli verre en cristal, gravé à l’or. Lyria gagna un des rares sourires du Professeur McGonagall quand elle passa dans les rangs. Elle utilisa le contre sort pour rendre son apparence à son chat et elle passa le reste de l’heure à le caresser, attendant patiemment la fin.
    
    Lorsqu’enfin le professeur McGonagall renvoya les étudiants, elle rangea ses affaires, mais elle resta assise à sa place, jusqu’à ce que le professeur McGonagall lui jette un regard amusé.
    
    « Allez remettre ce chat dans votre dortoir, mademoiselle Black, et rejoignez-moi dans mon bureau, comme je vous l’avais demandé. »
    
    Lyria sauta donc sur ses pieds et traversa le château au pas de course, Vampire se débattant dans ses bras. Elle la laissa dans la chambre qu’elle partageait avec Padma Patil, Lisa Turpin et Bella. Son sac termina sur le lit, vampire s’échappa pour aller se cacher dans un coin et elle repartit immédiatement en courant.
    
    Elle s’arrêta devant le bureau du professeur de métamorphose et prit le temps de reprendre sa respiration avant de frapper à la porte. Celle-ci s’ouvrit devant elle et elle s’installa en face du bureau de celle qui allait être sa mentore pendant les années à venir.
    
    « Avez-vous pris le temps, cet été, de lire sur les Animagus, mademoiselle Black, » commença par demander le professeur en observant son élève.
    
    Lyria hocha la tête.
    
    « Il s’agit d’un sorcier qui a la capacité de se transformer en animal à volonté. C’est différent des loups-garous, car un loup-garou, une fois sous sa forme lupine, n’est pas capable de conserver une part humaine. Il ne répondra qu’aux siens. Et il ne contrôle pas non plus sa métamorphose. »
    « Effectivement. Quoi d’autre ? »
    « Oncle James m’a dit qu’on ne pouvait pas contrôler l’animal en lequel on se changeait. Que lui et mon père avaient décidé de devenir des Animagus pour pouvoir passer du temps avec Remus quand il était sous sa forme de loup. »
    « Ils ne sont, bien sûr, toujours pas recensés au ministère de la magie. »
    
    Lyria piqua du nez à cette remarque. Elle savait pourquoi James et Sirius ne s’étaient jamais recensés : parce que ça les ennuyait. Ils haïssaient les règles plus que tout au monde. Mais, Lyria ayant décidé de passer par la voie légale, en demandant à un professeur de lui enseigner, elle savait qu’elle devrait à un moment ou à un autre, se recenser.
    
    « Allons. Je ne vais pas envoyer le ministère à leurs trousses. Je n’ai de toute façon aucune preuve. Et puis… j’ai toujours trouvé intéressant qu’ils aient réussi à se changer en Animagus au nez et à la barbe de tout le monde. J’ai eu des soupçons pendant longtemps en voyant les livres qu’ils avaient empruntés à la bibliothèque… Bien que j’ai toujours pensé que seul Monsieur Black ait tenté l’expérience. »
    
    Lyria resta silencieuse quelques secondes, réfléchissant à ce que signifiaient les paroles du professeur. James allait donc être sauf et éviter la prison, malgré ce qu’elle avait dit. Encore une fois, elle aurait dû apprendre à réfléchir avant de parler.
    
    « Quoi d’autre, mademoiselle Black ? »
    
    La reprise du cours fit froncer les sourcils à Lyria. Elle ne savait pas quoi dire de plus sur les Animagus. Elle haussa les épaules.
    
    « Le processus pour devenir un Animagus peut prendre plusieurs années. Il est très rigoureux et il vous faudra peut-être recommencer plusieurs fois avant d’y arriver. Je ne vous laisserai pas commencer avant que je considère que vous êtes non seulement prête au niveau magique, mais aussi assez mature pour prendre en compte ce que cela veut dire. C’est un art de grande magie qui peut vous couter votre vie si vous ne faites pas les choses correctement. Me suis-je bien fait comprendre ? »
    « Oui, professeur. »
    « Bien. Nous allons donc commencer par remplir les papiers indiquant au Ministère de la Magie que vous souhaitez entreprendre ce chemin. »
    
    D’un coup de baguette, le professeur fit apparaitre une pile de parchemins devant Lyria. Celle-ci sortit une plume et passa les quinze minutes suivantes à remplir les lignes pour obtenir les autorisations nécessaires. Comme elle était encore mineure, elle devait obtenir la signature d’un parent pour terminer le tout. La demoiselle était à peu près sûre que sa mère refuserait. Par sécurité pour sa fille.
    
    Elle roula donc les parchemins et les rangea dans l’une des poches de sa robe de sorcière. Après quelques secondes de patience, Minerva McGonagall reprit le cours.
    
    « Qu’avez-vous donc travaillé durant cet été, mademoiselle black ? »
    « Tous les exercices des cours de seconde année. J’ai emprunté quelques livres à ma mère, aussi. Mais ils étaient en français. Et, mon père avait gardé ses manuels de classe. Du coup, j’ai commencé la troisième année aussi. »
    
    Le professeur McGonagall hocha la tête et entreprit de recenser avec Lyria les sortilèges qu’elle connaissait, lui demandant de les lui montrer un par un. Au terme de l’heure de cours, Lyria avait l’impression qu’elle était totalement lessivée. Elle se rendit à la grande salle pour dîner avec Isabella et les membres de l’équipe de Quidditch de Serdaigle. Comme l’avait dit son amie, Lyria avait toutes ses chances pour entrer dans l’équipe. Michael parlait encore des performances de son balai et de la façon dont elle avait attrapé le vif d’or la veille.
    
    « Tu penses que je pourrais essayer d’être attrapeuse un peu, pour voir, au prochain match qu’on organise pour s’amuser ? »
    « Bien sûr, » répondit le capitaine avec un sourire. « Tu pourras tester tous les postes si tu veux. Les sélections auront lieu début octobre, ça nous laisse quatre semaines pour que tu trouves le poste qui te convient le mieux. »
    
    Avec un sourire, Lyria emplit son assiette de nourriture. Elle en avait presque oublié le cours d’éthique et Xavier qui lui tournait autour pour rien. Ou l’absence de plus en plus inquiétante de sa sœur. Elle aurait aimé que toutes les journées soient ainsi faites, pour pouvoir se sentir à sa place et parfaitement heureuse.
    

Texte publié par louha, 6 novembre 2017 à 18h53
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