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Tome 1, Chapitre 21 Tome 1, Chapitre 21
Le matin arriva beaucoup trop tôt au gout de Lyria. Elle ne se réveilla que parce que Bella la secouait dans tous les sens. La jolie rousse lui tendit un croissant au chocolat et un verre de lait, en lui expliquant qu’elle avait enfermé Vampire dans sa cage et que Lyria avait exactement cinq minutes pour manger et enfiler des vêtements propres avant de devoir partir pour rejoindre Hagrid aux barques, si elle ne voulait pas rester là pour l’été.
    
    La demoiselle attrapa le croissant, à moitié endormi. Elle l’avala en trois bouchées, et elle vida le lait d’une seule traite avant de retirer sa jupe et son chemisier pour les remplacer par des propres. Elle prendrait sa douche au soir quand elle arriverait à Godric’s Hollow. Elle soupira et saisit la cage de Vampire avant de suivre Bella sans rien dire. Ses yeux se fermaient tous seuls. Elle se laissa guider, un pas après l’autre par Bella.
    
    Une fois assise dans la barque, Lyria laissa sa tête tomber sur l’épaule de son amie et elle ferma à nouveau les yeux, loupant la magnifique traversée du lac, perdue dans sa somnolence. Elle manqua le soleil qui frappait les toits de l’école, les faisant briller. Cette vue imprenable sur le château depuis le milieu du lac… Elle manqua tout à dormir, le bras de Bella autour de sa taille pour la maintenir à peu près droite.
    
    Finalement, elle se retrouva debout à nouveau, trainée par Bella jusqu’à un des wagons. Elle s’assit sur la banquette en cuir rouge, la tête posée contre la fenêtre, toujours perdue dans son demi-sommeil. Bella l’obligea à émerger vers midi et lui donna à manger avant de la laisser s’endormir à nouveau.
    
    Finalement, Londres se profila à l’horizon et le train s’arrêta quai neuf trois quarts. Bella traina Lyria, sa valise et son chat avec elle et sa propre malle et elles descendirent sur le quai. La née-moldu se mit un peu à l’écart, tirant son amie. Melia les rejoignit quelques minutes plus tard, renfermée sur elle-même comme depuis quelques mois.
    
    « Qu’est-ce qu’elle a ? » demanda Melia en désignant sa sœur.
    « Aucune idée. Elle a disparu quelques heures hier soir, et elle est revenue en dormant debout. Elle ne s’est pas réveillée ce matin et j’ai été obligée de la trainer jusqu’au train. Elle a dormi tout du long. »
    
    Melia observa sa sœur, puis elle jeta un regard chargé de jalousie à Bella.
    
    « Je peux m’occuper d’elle, maintenant. Tu devrais rejoindre ta famille. »
    
    Le ton de Melia était cassant. L’attitude de la jeune fille était hautaine. Froissée. Elle jugeait la née moldue. Elle la jugeait indigne de partager du temps avec sa sœur. Ça se lisait sur son visage. Lyria avait beau dormir debout — enfin, assise sur sa malle — elle le voyait bien.
    
    « Laisse la tranquille, Melia. Ce n’est pas sa faute à elle si on s’est éloignées l’une de l’autre je te rappelle. »
    
    Melia encaissa le choc, mais Bella posa une main sur l’épaule de Lyria.
    
    « Non. Laisse tomber. Je t’écrirais cet été si mes parents acceptent de m’acheter une chouette ou un hibou. Sinon, on se voit à la rentrée. »
    
    La Serdaigle s’éloigna et se perdit dans la foule, tirant sa valise vers l’entrée du quai pour rejoindre ses parents qui l’attendaient du côté moldu de la gare. Finalement, Framboise émergea du groupement des familles qui se retrouvaient enfin et elle se précipita pour serrer ses filles contre son cœur. Elle remarqua la fatigue de Lyria. Elle soupira en voyant combien leurs cheveux avaient poussé en quelques mois. Combien elles avaient grandi. Elle parlait, parlait, et Lyria n’avait envie que d’une chose : rentrer à la maison. Dormir enfin.
    
    Framboise les entraina vers la sortie où elles prirent la poudre de cheminette pour rentrer à Godric’s Hollow. Là, au lieu de pouvoir aller se coucher, Lyria dû subir les présentations officielles de deux nouveaux arrivants dans la famille : sa grand-mère, Elgantine Rosier et son oncle, François Rosier, là pour l’été.
    
    Ensuite, elle dut dîner avec eux. Répondre à toutes leurs questions sur Poudlard. Remercier à chaque fois qu’ils la félicitaient pour ses excellents résultats. Sourire quand on lui disait combien elle ressemblait à sa mère (ce qui était faux. Mélia était celle qui ressemblait le plus à leur mère.) Et finalement, elle réussit à s’éclipser au bout de deux longues heures de repas. Interminable. Elle n’avait pas écouté une seule conversation.
    
    Elle monta dans sa chambre où l’elfe de maison avait déposé sa malle. Elle prit une douche rapide. Très rapide. Et elle se glissa sous la couette. Elle s’endormit à peine la tête sur l’oreiller. Elle ne sentit même pas Melia qui venait se glisser contre elle pour dormir. Elle ne la sentit pas non plus s’éclipser au matin, avant son réveil. Non. Lyria n’émergea qu’à midi, avec l’étrange impression d’avoir quitté son chez elle pour se retrouver dans un environnement inconnu. Car après tout, Poudlard était sa maison, désormais.
    

Texte publié par louha, 27 octobre 2017 à 22h40
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