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Tome 1, Chapitre 22 Tome 1, Chapitre 22
Samedi matin
    
    PDV Embry
    
    Un coup de tonnerre me fait émerger du sommeil. Je grogne légèrement et essaie de me redresser dans le lit. Mais, un poids sur mon torse et un autre sur ma cuisse m’en empêchent. J’ouvre difficilement les yeux et reste presque émerveillé devant le spectacle. La tête de Luna repose sur mon torse, ses longs cheveux cascadent le long de son dos, sa main gauche est posée près de son visage que je ne vois pas, son joli fessier est légèrement cambré vers l’arrière ; je remarque alors qu’elle a enlevé son short de pyjama et a dormi avec seulement son débardeur et sa culotte, sa cuisse gauche est repliée sur elle-même mais posée sur ma cuisse droite. Sa respiration est lente et régulière ; ce qui montre qu’elle dort encore profondément. Je regarde par la fenêtre à ma droite en voyant un éclair traverser la pièce, j’entends quelques secondes plus tard un nouveau grondement. Quelle heure est-il ?
    
    Je regarde le réveil qui est sur ma table de nuit et vois qu’il est dix heures passées. Il ne pleut pas encore mais ça ne saurait tarder, je le sens. L’orage va bientôt réellement commencer. Un nouvel éclair apparaît et Luna remue dans son sommeil, frottant imperceptiblement et inconsciemment sa cuisse près de mon entrejambe, couvert uniquement de mon caleçon. Je me remémore notre moment d’hier soir et me sens piquer un fard.
    
    Quand j’avais ôté le haut de ma Luna sans lui demander son avis, j’ai eu peur qu’elle n’ait l’impression de s’être retrouvée avec ce Cédric. Mais, elle ne semblait pas choquée et m’avait encouragé à continuer sur ma lancée. Au départ, je ne voulais pas faire comme ça, me frotter contre elle en lui dévorant ses magnifiques seins. Mais, ses gémissements quand j’avais commencé à me frotter contre elle, ses propres frottements contre mon membre, ses petits cris erratiques, son excitation qui avait mouillé ses vêtements avaient eu raison de moi. Elle était tellement belle.
    
    Oh non ! Ne pense pas à ça… Ne pense pas à son intimité qui était près de la tienne, comme maintenant… Ne pense pas à ses gémissements qui demandaient plus de contacts…
    
    Et voilà que je bande… En plus, la sentant contre moi, sa cuisse contre mon membre qui durci à vue d’œil, ne m’aide vraiment pas. Je gigote légèrement, essayant de me calmer. J’entends que ma mère est dans la cuisine, elle prépare sûrement le petit-déjeuner. Elle ne travaille que ce soir aujourd’hui, donc elle a pu profiter de dormir un peu ce matin. Je l’entends qui remue une pâte avec énergie et j’essaie de me concentrer sur ma mère plutôt que sur ma Luna.
    
    Luna qui remue encore un peu et pousse un soupir. Cela me fait stopper tout mouvement. Son cœur bat un peu plus vite et sa respiration semble s’accélérer doucement. Sa tête bouge légèrement, un nouveau soupir sort de sa bouche. Sa main gauche se ferme doucement, je sens alors qu’elle frotte un peu son intimité contre ma cuisse. Qu’est-ce qu’elle fait là ? Mon membre se tend un peu plus. Un gémissement s’échappe de ses lèvres. Elle rêve… Elle fait un rêve comment ? Cauchemar ou plutôt agréable ? Un nouveau gémissement survient et je la sens se frotter un peu plus contre moi.
    
    - Mmm… Embry…
    Sa respiration s’accélère encore un peu.
    - Embry… Encore… Plus fort…
    Là, je sais que c’est un rêve érotique qu’elle fait. Petit Embry se réveille pleinement constatant ce fait. Tandis que mon loup s’en lèche presque les babines. Là, elle se redresse brusquement, me surprenant. Je regarde son visage, ses yeux sont toujours fermés, ses joues sont roses et ses lèvres sont entrouvertes. Elle monte alors à califourchon sur moi, me laissant figé sous son assaut inconscient. Je sens son intimité protégée seulement de sa culotte contre la mienne protégée par mon caleçon. Mon érection s’intensifie.
    
    - Luna… Ma chérie…
    - Mmm… Embry…
    - Luna… Réveille-toi…
    Elle ne se réveille pas mais commence à se frotter contre moi, mettant une main sur mon bras et l’autre caresse mon torse. Sa caresse m’électrise presque, tellement je ressens son désir. J’essaie de laisser mes mains inactives pour qu’elle comprenne qu’elle dort encore. Mais, c’est vraiment difficile. Ma déesse continue de me caresser et descend de plus en plus vers la bordure de mon caleçon.
    - Bon sang… Luna…
    Je lui attrape alors brusquement les poignets pour l’arrêter et la réveiller. Même si je rêve qu’elle continue son exploration et qu’elle touche mon sexe gorgé de désir pour elle. Mais, je veux qu’elle ait conscience de ce qu’elle fait.
    - Luna, réveille-toi.
    
    Je vois alors quelques secondes plus tard ses yeux papillonner. Je tombe directement sur un regard presque bleu marine de désir et mon érection grossit encore.
    - Embry…
    Sa voix montre qu’elle s’est enfin réveillée. Mais, je ne résiste pas à l’envie de l’embrasser avec brutalité. Je me redresse alors, prenant sa nuque et plaque mes lèvres sur les siennes. Je sens alors sa surprise mais, elle répond ardemment à mon baiser. Elle s’accroche à mes épaules et ouvre ses lèvres. Nos deux langues dansent alors fiévreusement et je m’assoie contre le montant du lit. Ma Luna toujours sur mes cuisses, une de mes mains entoure sa taille, la rapprochant de mon érection, elle gémit contre ma bouche. Je grogne et bouge ma main qui était derrière sa nuque. Je la fais descendre le long de son dos pour empoigner ses fesses. Luna fait alors un léger mouvement avec ses hanches pour se rapprocher un peu plus. Le manque d’air nous fait arrêter de nous embrasser.
    
    - Bonjour toi… elle souffle d’une voix rauque de sommeil et de désir.
    - Bonjour Bébé… Tu es vraiment réveillée ?
    - Oui. Mais, même si j’ai adoré ta passion, je ne comprends pas ce…
    Je lui fais passer alors les images des dernières minutes où elle dormait. Ses yeux s’agrandissent sous la surprise et je la vois devenir très gênée. Elle ne bouge pas.
    - Oh… Je suis désolée mon cœur. J’étais en train de…
    - Rêver… Je sais. Ne t’inquiète pas.
    - Je suis mortifiée… Excuses-moi…
    - Ce n’est rien. Au fait, tu fais souvent ce genre de rêve ?
    Elle rougit joliment.
    - Euh… Oui, mais tu es toujours le principal acteur.
    - Ah oui ? Et qu’est-ce que tu fais dans tes rêves où on fait des câlins ?
    Je lui demande, taquin mais curieux. Elle se mord la lèvre et je dois me concentrer pour ne pas bander encore plus. Chose très difficile car elle est toujours sur moi. Elle reprend légèrement de l’assurance et me regarde d’une manière presque insolente mais innocente à la fois, me caressant de nouveau le torse.
    - Eh bien… Je dois avouer que dans mes rêves, je te lèche un peu partout.
    
    Je gémis en frissonnant, imaginant ma Luna qui me lèche de partout. Elle est une véritable tentatrice. J’attrape alors ses hanches et les colle presque bestialement contre moi, lui montrant mon désir d’elle. Elle ferme les yeux et mord ses lèvres.
    - Tu crois que tu peux me montrer un petit aperçu ?
    - Mmm… Je ne sais pas… Tu veux ?
    Je grogne en réponse. Elle rit doucement, entendant sûrement ma mère qui continue de préparer le petit-déjeuner et essayant de rester discrète. Mon imprégnée bouge alors et vient lécher doucement le lobe de mon oreille. Mon cœur commence déjà à palpiter un peu plus fort, car sa main gauche griffe légèrement mon bras. Ma déesse descend le long de mon cou, toujours avec sa langue chaude et arrive sur un de mes pectoraux. Je peux l’entendre gémir doucement et je lui réponds de même. Luna enlève son intimité de dessus la mienne pour continuer sa descente. Je grogne presque de mécontentement mais stoppe presque immédiatement tout mouvement.
    
    En effet, elle continue de me lécher le ventre mais ses mains ne sont pas inactives. Je gémis alors car elle a posé sa main sur mon caleçon et frotte doucement mon membre déjà dressé. Je la sens sourire contre mon ventre et grogne. Elle attrape mon sexe de plus en plus gros et commence un léger va-et-vient à travers le tissu. Je sens ses cheveux qui me chatouillent le torse, mais n’y fais pas plus attention que ça. J’ai l’impression de m’envoler au-dessus des étoiles sous la torture de mon amour. Sa langue est près de la bordure de mon boxer, alors que sa main s’active toujours sur mon pénis. Elle lève alors la tête vers moi pour me regarder.
    - Tu es magnifique mon cœur…
    - Mmm…
    Mon vocabulaire semble être parti en vacances en même temps que les mouvements de sa main ont commencé sur moi.
    
    Tout à coup, on entend la porte du four qui claque. Cela stoppe Luna dans son élan. Elle s’enlève de moi et reste assise à côté de moi. Elle baisse la tête gênée et rouge. J’essaie de me calmer un tant soit peu.
    - Ma chérie…
    - Désolée. Tu dois être frustré maintenant… C’est juste que… avec ta mère à côté…
    - Je comprends ma chérie. Ne t’inquiète pas. De toute façon, on a le temps, pas vrai ?
    - C’est vrai mais…
    Je la prends dans les bras pour la rassurer.
    - Ecoute. Je vais aller me prendre une douche pour me calmer. Ne t’inquiète pas. Prends-toi un de mes shorts et rejoins ma mère si tu veux. On essayera de se trouver un moment dans l’après-midi. Ma mère part travailler vers dix-sept heures et on mange chez Sam pour vingt heures.
    - D’accord.
    
    Je me lève doucement et commence à aller vers la porte.
    - Embry…
    - Oui ?
    - Tu… enfin… Je… C’était bon ? Je…
    Je suis surpris par sa question.
    - Oh que oui ma Luna. Rassure-toi… Je t’aime…
    - Je t’aime.
    
    Fin PDV Embry
    
    
    PDV Luna
    
    Embry sort de la chambre presque en chancelant et je n’ose imaginer l’état dans lequel il est actuellement. Je dois avouer ne pas savoir comment je me sens. D’un côté, je suis vraiment gênée d’avoir réagi comme cela parce que j’avais fait un rêve érotique, sensuel et sexuel alors que je dormais avec mon chéri. Et d’un autre côté, je suis fière de l’avoir très excité seulement en me frottant contre lui. Le voir, presque abandonné, les joues un peu plus foncées, sa bouche entrouverte sous le plaisir et la respiration haletante. C’était tellement magique, tellement intense, tellement intime. J’entends la pluie qui commence à tomber sur le toit de la maison des Call et regarde l’heure. Dix heures quarante. Je devrais peut-être appeler papa et maman. Je récupère mon short que j’ai laissé par terre dans la nuit parce qu’Embry est brûlant. Je le mets, m’attache les cheveux en chignon et prends mon téléphone. J’appelle ma mère. Je sais qu’elle va bientôt partir pour aller au Dinner.
    
    - Allo ?
    - Bonjour maman. Désolée, j’ai oublié de te téléphoner hier soir. Mais, on est rentré à une heure du matin et on était fatigué.
    - Bonjour ma chérie. Vous venez de vous lever ?
    - Oui. On va aller prendre le petit-déjeuner avec Tiffany.
    - Vous allez sortir aujourd’hui ? Avec ce temps…
    - Je pense qu’on va rester chez Embry cet aprem. On a un contrôle de maths mardi. Mais, ce soir, on mange avec la bande chez Sam.
    - D’accord. Révisez bien et ce soir amusez-vous. Tu restes chez Embry ce soir ?
    - Je pense que oui. Je t’enverrais un message pour te confirmer.
    - Pas de souci. Bon, je dois partir travailler. Je t’aime ma chérie.
    - Bonne journée mamounette. Je t’aime.
    
    Je raccroche et appelle mon père quelques secondes plus tard. A la deuxième sonnerie, il répond.
    - Mon petit rayon de soleil !
    - Bonjour Papou… Désolée, le feu de camps s’est terminé tard.
    - Pas de souci ma puce. Alors, vous avez un temps de chien, ta mère m’a dit.
    - Il y a un gros orage qui commence.
    - Embry et toi n’allez pas sortir au moins. Je ne veux pas que ma fille tombe malade.
    - Ne t’inquiète pas. On mange chez Sam et Emily ce soir, mais sinon, on doit réviser un contrôle de maths. Donc, on ne bouge pas de la journée.
    - Très bien. Bon, je dois te laisser. Mon rendez-vous va commencer.
    - Messieurs, la réunion va commencer, j’entends juste derrière lui, la voix d’un homme qui semble bourru.
    - Pas de souci. A lundi papou.
    - A lundi rayon de soleil.
    
    Quelques minutes plus tard, je fais un crochet par la salle de bain et vais dans la cuisine. Tiffany est devant la cafetière souriante, je lui rends un sourire timide. Alors qu’Embry se lève de la chaise pour se mettre dans mon dos en m’enlaçant et me faire un léger baiser dans le cou.
    - Bébé, tu as encore relevé tes cheveux. Tu sais que j’aime pas ça…
    Tiffany rit doucement devant le petit élan de tendresse mêlé à du reproche de son fils.
    - Embry… Chut… je lui dis gênée.
    - Ne t’inquiète pas Luna.
    Je me dégage légèrement à regret de mon imprégné qui geignit, m’arrachant un sourire. Je vais vers ma belle-mère et nous nous faisons la bise.
    
    - Bonjour Tiffany.
    - Bonjour Luna. Installez-vous. Des muffins ou des pancakes ?
    - Plutôt des…
    - Pancakes pour ma Luna, maman. Elle n’aime pas les muffins.
    - Ah bon ? Luna, tu n’aimes pas les muffins ? Pourtant, tu en fais beaucoup, d’après ce que m’a dit Embry et même Emily.
    - J’aime les faire mais, je n’aime pas les manger. C’est bien la seule chose que j’aime cuisiner sans la manger.
    Tout en parlant, nous commençons à manger tous les trois. Enfin, Tiffany et moi mangions, tandis que mon loup dévorait la majorité des mets sur la table.
    - Alors, vous allez faire quoi par ce temps magnifique ?
    - On a une interro de maths mardi alors on va réviser.
    - Et vu, que je suis une nullité dans cette matière, votre fils va devoir me faire beaucoup travailler.
    - Ne te dénigres pas, Bébé.
    - Je ne le fais pas. Mais, j’avoue au moins que je suis nulle en maths. Ce n’est pas, et de loin, ma matière de prédilection.
    - Mon fils va te faire progresser, il est très doué.
    - Merci maman.
    - Mais, et vous ? Vous avez sûrement du ménage à faire ou… Je peux vous aider si vous…
    - Non non… Tu n’as pas d’échappatoire Luna… Tu as des maths à faire… me dit Embry avec un sourire presque sadique, ce qui me fait bouder un peu pour la forme, faisant rire les deux Call.
    
    Ayant pris un bon petit-déjeuner, Embry et moi débarrassons la table pour remercier Tiffany. Pendant ce temps, ma belle-mère était partie dans la petite cave qui servait également de buanderie pour s’occuper du linge. Je me rends dans la salle de bain pour me prendre une bonne douche et me mettre quelque chose de confortable pour travailler. Et me mets un short de boxe noir de Metal Boxe qui m’arrive au-dessus des genoux avec un tee-shirt gris des Beach Boys, représentant les membres du groupe tenant une planche de surf. Je laisse mes cheveux lâchés mais les mets d’un côté pour pouvoir travailler. Je porte ma deuxième paire de pantoufles de Pollux que je laisserai ici.
    
    Quand je viens dans le salon, Embry est déjà attablé, nos affaires de maths étalées autour de lui. Je soupire lasse et cela le fait sourire. Tiffany passe à côté de moi et regarde mes pieds, un sourcil haussé.
    - Jolies pantoufles…
    Je rougis, pendant que mon petit ami rigole doucement.
    - Souvenirs d’enfance…
    Je vais m’asseoir à côté d’Embry et nous commençons à réviser. Deux heures après, je me sens lessivée avec toutes ces maths.
    - Mon cœur, on peut te faire un peu travailler le français si tu veux. Ça va me changer les idées. Là, maintenant, tout de suite, je ne veux plus entendre le mot mathématique.
    - D’accord pour le français. Tu veux travailler sur quoi ?
    - Mmm… Un peu de traduction. J’ai vu une chanson à traduire dans le livre. En plus, j’adore cette chanson. Attends…
    Je prends le livre et tombe sur la chanson « Le grand secret » d’Indochine que j’adore.
    
    Laisse-moi être comme toi
    Laisse-moi être toi
    Laisse-moi être ton sang
    Laisse-moi un peu de temps
    
    Je rougirai quand je te verrai
    Et quand je te parlerai
    Mais quand les lumières seront éteintes
    Je te dirigerai sans crainte
    
    Laisse-moi faire comme un garçon
    Laisse-moi cette illusion
    Laisse-moi être ton roi
    Laisse-moi le faire comme toi
    
    Je te montrerai
    Comment on fait
    Et puis je te remplacerai
    Je ferai comme une fille qui se défend
    Une fille qui perd son sang
    
    Laisse-moi être comme toi
    Laisse-moi plusieurs fois
    Laisse-moi être tes yeux
    Laisse-moi faire l'amoureux
    
    Mais si un jour
    Tu devais t'en aller
    Est-ce que tu pourrais bien m'emporter?
    Mais si un jour tu pouvais
    Tout quitter
    Est-ce que tu pourrais garder notre secret?
    
    Laisse-moi être ta croix
    Laisse-moi essayer
    Laisse-moi être juste toi
    Laisse-moi être comme toi
    
    Je te laisserai trouver la voie
    Et puis je penserai comme toi
    Comme une fille qui voudra prendre son temps
    Comme si c'était la dernière fois
    
    Si tu devais un soir
    Est-ce que tu m'emmènerais?
    Mais t'envoler sans moi
    Est-ce que tu m'emmèneras?
    
    Mais si un jour
    On pouvait s'en aller
    On pourrait bien enfin s'emmener
    Mais si un jour on pouvait
    Se quitter
    On pourrait bien enfin
    Se retrouver

    
    Embry commence à faire la traduction et moi, je travaille un peu sur mon italien. Il m’avait demandé de la passer en boucle pour voir ce que ça donnait en français. En l’écoutant et adorant cette chanson, je commence à la fredonner puis à la chanter réellement. Embry s’est arrêté d’écrire pour m’écouter et me regarder et même Tiffany est venue dans le salon pour écouter. Mais, je n’en prends conscience que lorsque j’ai terminé de la chanter en entier, car je suis perdue dans la chanson. J’ouvre les yeux, la respiration un peu saccadée et reste figée. Tiffany est debout devant la table et me regarde, les yeux grands ouverts et légèrement brillants. Je tourne le visage vers Embry. Il a les yeux encore dans le vague, ils sont toujours marrons, mais plus sombres que leur couleur caramel habituelle. Je me racle la gorge et cela semble les ramener sur terre.
    - Désolée. J’étais emportée par la musique…
    - Pas de souci, Luna. Je ne savais pas que tu savais aussi bien chanter.
    - Merci.
    - Tu peux rechanter une chanson Bébé ? J’adore entendre ta voix.
    Je baisse la tête gênée.
    - Vas-y Luna. Tu as vraiment une jolie voix et je comprends qu’Embry aime ta voix. Mais, tu chantes aussi bien en anglais qu’en français ?
    - Eh bien, je ne sais pas trop. Mais, je n’ai jamais écouté réellement ma voix. Mes parents la trouvent jolie. J’écoute aussi du japonais et du russe.
    - Et je confirme. Du japonais ?
    - J’ai une chanson que j’adore en japonais.
    - Fais écouter…
    
    Je vais récupérer un CD que j’avais gravé il y a un moment avec ma chanson de Utada Hikaru, « Passion ». Embry met le CD, je lui dis de mettre la deuxième chanson. Et je commence et je me laisse porter :
    
    Omoi daseba haruka haruka
    Mirai wa dokomademo kagayaiteta
    Kirei na aozora noshita de
    Bokura wa sukoshi dake obieteita
    
    Natsukashii iro ni mado ga somaru
    
    Mae wo muitereba mata aemasuka ?
    Mirai wa dokoedemo tsuzuiterunda
    Ookina kanban no shita de
    Jidai no utsuroi wo miteitai na
    
    Nidoto aenu hito ni basho ni
    Mado akeru
    
    Omoi daseba haruka haruka
    Mirai wa dokomademo kagayaiteta
    Kirei na aozora noshita de
    Bokura wa itsumademo nemutteita
    
    Zutto mae ni sukidatta hito
    Fuyu ni kodomo ga umareru souda
    Mukashi kara no kimari goto wo
    Tama ni utagai taku naruyo
    Zutto wasurerarenakatta no
    Nengajou wa shashin tsuki kana ?
    Watashitachi ni dekinakatta koto wo
    Totemo natsukashiku omou yo
    
    Traduction :
    Du plus loin, loin que je me souvienne,
    Le futur brillait sans fin
    Sous le beau ciel bleu
    Nous étions juste un peu effrayés
    
    La vitre est teintée de couleurs douloureusement manquantes
    
    Si je continue de regarder devant,
    Te reverrai-je de nouveau ?
    Parce que le futur continue toujours
    Sous un grand panneau
    Je veux voir le temps changer
    
    En direction des gens, des endroits
    Que je ne verrai plus jamais
    J'ouvre cette fenêtre
    
    Du plus loin, loin que je me souvienne,
    Le futur brillait sans fin
    Sous le beau ciel bleu
    Nous dormions sans fin
    
    La personne que j'aimais il y a longtemps
    Va avoir un enfant en hiver
    Parfois, je veux juste douter
    De nos promesses faites il y a si longtemps
    Je ne pourrai jamais les oublier
    Je me demande si ta carte du Nouvel An aura une photo
    Je me retourne, et manque
    De toutes les choses que nous ne pouvions faire
    
    Mes peurs, mes mensonges
    
    Sous le ciel bleu

    
    J’ouvre de nouveau les yeux et vois les deux Call qui me regardent encore complètement abasourdis. J’avoue que le fait d’entendre quelqu’un chanter dans une langue qui est loin d’être la sienne peut être déstabilisant. Tiffany m’applaudit, ayant posé le chiffon qu’elle tenait avant de m’entendre chanter tout à l’heure.
    - Mon fils, ton imprégnée est vraiment pleine de talents. Il paraît aussi que tu es dans le club de danse du lycée ?
    - En effet. D’ailleurs, le soir d’Halloween, on fait un spectacle au lycée. Tout le monde est le bienvenu.
    - J’essayerai de venir.
    - Au fait Bébé, comment se passe vos répétitions ? me demande Embry.
    - Ca va. On a sept chansons à présenter et j’ai un duo à faire.
    - Un duo ? Avec qui ?
    - Avec Mallory…
    - Quoi ? Mais, votre prof l’a fait exprès pour que vous vous entretuez ?
    - Non. Mais, on est les deux meilleures du groupe. Et, on a décidé que pendant le cours de danse, avec Mallory, on ferait une trêve, pour ne pas gâcher le spectacle.
    - Wouah… Je ne pensais pas que ça pouvait arriver…
    - Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit. On est loin d’être amies. Mais, on ne veut pas gâcher notre travail. C’est Mélody qui a fait le médiateur.
    - Je vois.
    
    - Au fait, comment s’est passé le feu de camps hier soir ? Jacob a pu dire les choses à son imprégnée ?
    - Ca s’est fait. Il l’a raccompagnée mais on ne sait pas trop ce que ça a donné, je réponds.
    - On en saura plus ce soir chez Sam. Au fait, maman, Luna a l’autorisation de rester ici ce soir encore. C’est d’accord pour toi ?
    - Bien sûr. Tu sais que tu fais partie de la famille Luna, répondit-elle en me caressant gentiment les cheveux.
    - Merci Tiffany.
    
    - Bon… Maintenant, que fait-on ? demande Embry avec un sourire aux lèvres.
    - Moi, je vais me préparer. Je travaille ce soir, mais, j’ai rendez-vous avec Charlie pour un café.
    - Comment va Charlie ? je demande.
    - Il va un peu mieux. Mais, nous parlons d’autres… choses que de la mort de sa fille.
    Elle semble hésitante et je vois que même Embry regarde sa mère attentivement. La mère de mon copain a l’air d’avoir rougi un peu sous sa peau brune. Je me demande si…
    - Maman ?
    - Quoi ? Euh… On discute de cuisine et de films. Il dit que ça le change de parler de pêche et de baseball.
    - D’accord.
    Je commence à débarrasser la table du salon où nos affaires de cours sont éparpillées. Embry me rejoint, perdu dans ses pensées et Tiffany va dans sa chambre presque en courant.
    
    - Embry, où est-ce que je peux ranger les vêtements que j’ai ramené pour ici ?
    - Oh… Je t’ai fait une place. Viens.
    On va dans sa chambre que j’avais fait un peu aérer le temps des révisions. Nous rangeons nos cours dans nos sacs respectifs. Il ouvre un tiroir de sa commode qu’il a dû vidé auparavant.
    - Voilà ma chérie. Pour l’instant, je n’ai pu vider que celui-là mais…
    - C’est très gentil mon cœur. Merci.
    Il s’allonge nonchalamment sur son lit et me regarde ranger les quelques vêtements que j’ai ramené de chez moi.
    
    Quand j’ai terminé, je passe près de son lit et d’un mouvement, je me retrouve contre lui. Il sourit et je souris. On entend le bruit de la douche, signe que Tiffany se prépare. Il est presque quinze heures et nous n’avons rien à faire de spécial.
    - C’est une bonne nouvelle que ma mère parte plus tôt, hein ?
    - C’est vrai. Mais, qu’allons-nous faire de tout ce temps rien que tous les deux ? je demande mutine.
    Je vois dans les yeux d’Embry une petite lueur légèrement appuyée et lubrique à la fois. Il nous fait nous assoir sur le lit, moi entre ses jambes, dos à lui et me murmure :
    - On pourrait peut-être continuer ce qui a été commencé ce matin… Qu’en penses-tu ?
    Un délicieux frisson me parcoure le dos.
    - On verra…
    - J’ai tellement envie de t’embrasser, de te dévorer, de…
    Il me caressait la peau nue de mon cou, toujours en chuchotant contre celle-ci. Sa main qui entourait ma taille caressait la peau de mon ventre, près de mon piercing, dessinant des minuscules cercles. Je soupire.
    - Attends, Em’… Ta mère est encore là…
    Il grogne mais arrête sa douce torture.
    
    On se lève et allons dans le salon pour regarder la télé en attendant que Tiffany parte de la maison. On tombe sur MTV et regardons quelques clips. Environ vingt minutes plus tard, Tiffany sort de la maison. Je me dis que nous allons pouvoir faire des câlins quand l’estomac d’Embry grogne sous mon rire.
    
    Fin PDV Luna
    
    
    PDV Embry
    
    Sacré bon sang d’estomac de mes deux ! Voilà que notre moment câlin sera pour plus tard. Mais, Luna rigole de bon cœur et j’entends son propre estomac qui grogne. Bon, au moins, on a tous les deux faims. Nous allons dans la cuisine et ma Luna nous fait des sandwichs avec quelques chips. Juste après avoir mangé, nous retournons dans ma chambre. Elle me regarde d’un air appréciateur et provocateur. Celui qui me fait perdre les moyens à chaque fois. Elle me fait asseoir sur le lit et s’approche de moi, tel un félin, toujours son regard de braise plongé dans le mien, désireux. Elle roule des hanches et je peux constater qu’elle ne porte pas de soutien-gorge, car ses tétons pointent dans le tissu. Cela me fait frissonner d’anticipation sur ce qui va arriver d’ici peu. Elle est debout face à moi, entre mes jambes et se colle à mon torse. Je sens sa poitrine douce, ferme, généreuse à travers le tissu fin de son tee-shirt. Elle m’embrasse le cou, m’attrape les cheveux d’une main et de l’autre, elle caresse mon torse nu. Je soupire, pour l’instant, c’est tout ce que je peux faire. Elle fait alors courir sa petite langue rose le long de mon cou et remonte vers le lobe de mon oreille. Elle commence alors à sucer ce petit bout de peau, me faisant grogner. Elle suce lentement, puis, semble s’ennuyer au bout de quelques secondes. Elle redescend sa langue le long de mon cou, puis arrive sur le début de mon torse. Sa main qui caressait celui-ci descendait vers mon short et essayait doucement de le déboutonner. Je gémis sous la torture de ma déesse. Elle se relève pour me regarder et je l’attrape brusquement à la nuque pour l’embrasser avec ferveur, elle gémit contre mes lèvres. Je l’agrippe sous la cuisse pour la faire s’assoir sur mes cuisses, elle semble comprendre parce qu’elle passe son autre jambe sur mon autre cuisse. Je m’allonge sur le lit, l’entraînant avec moi.
    - Hum…
    - Luna…
    - Embry… Je… J’ai…
    
    J’arrête notre baiser quelques instants, confus.
    - J’ai fait quelque chose de mal ?
    - Non. Je… Je voudrais te… toucher… comme ce matin…
    Je la vois rougir adorablement. Elle est gênée. Je lui souris tendrement.
    - Je vois. Attends.
    Je remonte dans le lit afin de m’allonger tout du long pour la laisser prendre les rênes. Elle sourit et je la vois alors avancer vers moi à quatre pattes sur le lit. C’est tellement excitant que je sens petit Embry se manifester quelque peu. Elle me regarde toujours provocante, se mordant la lèvre inférieure. Je me sens trembler de désir, comme d’habitude quand elle me tente, j’ai l’impression que je vais muter d’une minute à l’autre. Calme-toi, mec. Elle ne t’a même pas encore touché…
    
    Mon oreiller sous la tête, je vois alors ma Luna qui continue de s’approcher de moi. Elle caresse de nouveau doucement mon torse, taquinant légèrement mes tétons, me faisant grogner. Cela semble l’enhardir vu qu’elle remet sa main sur la fermeture de mon short, un petit sourire aux lèvres. Je sens alors la pression du vêtement se relâcher légèrement, je me tends encore. Mon short devient de plus en plus lâche et j’attends une réaction de sa part. Elle prend les côtés du short et essaie de les descendre sur mes jambes. Je l’aide d’un mouvement de hanches et je la vois regarder le renflement dans mon boxer. Je suis assez anxieux de sa réaction. Là, je sens sa petite main effleurer mon membre à travers le tissu, je ferme les yeux sous la sensation. Elle me caresse de haut en bas avec timidité, je bouge légèrement les hanches, lui montrant mon désir qu’elle aille plus loin. Elle rit doucement, m’envoyant un doux frisson le long de ma colonne vertébrale.
    
    Deux de ses doigts passent alors sous l’élastique du haut du boxer et je sens de moins de moins de tissu sur ma peau. Elle m’a enlevé avec douceur et lenteur le dernier rempart de mon intimité. Je suis nu devant elle et son regard brûlant.
    - Tu es magnifique…
    Sa voix rauque me donne encore des frissons. Sa main gauche se pose alors sur la peau dure de mon sexe tendu. Je ferme les yeux et gémis. J’ouvre de nouveau les yeux en sentant quelques mouvements autour de mon membre et je soupire. Je regarde mon âme-sœur. Elle regarde mon visage et fait monter et descendre doucement et d’un geste pas très assuré sa main autour de mon pénis. Je grogne et bouge un peu plus les hanches pour lui montrer mon approbation et mon désir. Cela semble lui donner un peu plus d’assurance car au bout de quelques gestes très lents, la cadence de sa main augmente. Je gémis, je grogne sous sa torture.
    - Oh putain… Luna… Hum…
    Au bout de quelques minutes, j’ai l’impression que je vais toucher les étoiles. Mais, là, je la sens s’arrêter dans ses mouvements ô combien délicieux. Ce qui me fait ouvrir les yeux de nouveau et la regarder. Elle regarde mon membre tendu et palpitant entre ses doigts d’une manière fascinée et presque gourmande.
    
    Fin PDV Embry
    
    
    PDV Luna
    
    Je regarde le sexe tendu d’Embry et me demande quel goût il a. Quand je l’ai vu, je me suis demandé comment il allait pouvoir entrer en moi quand on sera prêts tous les deux. Mais, là, je veux profiter et ne pas me poser de questions. J’ai envie de le goûter. Je me penche alors vers son membre qui semble n’attendre que ma langue sur lui. Je la sors alors et effleure la peau du gland. C’est doux et dur à la fois. La réaction ne se fait pas attendre et un gémissement sort de la bouche de mon chéri. Je réitère mon action en insistant un peu plus longtemps. Il me répond d’un grognement. J’ai décroché le gros lot ! Je le tiens à ma merci. Je le prends alors dans ma bouche, pas entièrement, pour ne pas m’étouffer.
    - Oh Luna…
    Je me mets alors à sucer, lécher, monter et descendre ma bouche autour de son membre. Parfois vite, parfois un peu plus profondément, parfois un peu plus lentement. Il grogne et gémit. Ses réactions me font gémir autour de son membre.
    - Putain, ma chérie ! Je… Je vais…
    J’éloigne ma bouche de son membre mais continue de bouger ma main autour de lui. Au bout de quelques mouvements rapides, un grognement guttural retentit dans la pièce. Sa semence est sur ma main et sur son ventre. Il a la respiration saccadée et semble revenir tout doucement sur terre. Son visage est magnifique.
    - Je… Tu vas bien ? je demande d’une voix timide.
    - Luna… Bien sûr. Tu crois que…
    
    Je vois ses yeux s’ouvrir de compréhension.
    - Mon amour, tu as été parfaite. C’était… je ne sais pas comment te décrire ça… C’était génialissime, magique…
    - Désolée. C’est la première fois que…
    - Et je t’assure que tu t’es débrouillé comme un chef. C’était trop… bon…
    Il se redresse sur le lit et m’embrasse.
    - Je reviens dans deux minutes ma Luna.
    
    Quelques minutes plus tard, il est de retour dans la chambre, avec son boxer. Il m’embrasse avec ferveur et je me retrouve sur le matelas, lui allongé sur moi. Il me caresse à travers le tee-shirt et je soupire.
    
    Fin PDV Luna
    
    
    PDV Embry
    
    Je sens que ma Luna est frustrée. Je me rends compte que je l’ai quelque peu délaissée, submergé par mon plaisir. Sa main qui me caressait, qui me branlait de la plus douce des façons, puis sa langue et sa bouche. C’était trop bon pour mon propre bien. Elle n’avait pas semblé dégoutée et j’en étais fier. En repensant aux sensations qu’elle a fait naître en moi quelques minutes auparavant, je la touche. Je remonte son tee-shirt et contemple alors ses seins sublimes en lui enlevant le vêtement. Je plonge alors la tête la première sur l’un d’eux et commence à le lécher et le mordiller, pendant que ma main malaxe le second. Elle gémit et soupire sous ma torture. De ma main, je roule le téton dressé, puis le pince légèrement du bout des doigts. Elle lâche un gémissement qui me refait bander. Elle halète.
    - Embry… S’il te plait… Continues…
    - Avec plaisir mon amour…
    
    Je m’attèle avec encore plus de ferveur à la tâche quand j’inverse les rôles de ma main et de ma bouche. Elle se cambre contre moi, toute tremblante et s’accroche à mes cheveux, à mes épaules, aux draps.
    - Mon Embry… elle souffle, les yeux fermés.
    Ma main qui cajolait son sein descend lentement sur son ventre et arrive sur la bordure de son short de boxe. Je passe alors doucement ma main sous le tissu et sens la peau douce de son aine. Délicieux. Elle soupire encore, sa respiration s’accélère un peu. Ma deuxième main accompagne la première vers son aine. Et je commence à lui ôter le vêtement, la laissant en petite culotte. Je la sens gênée contre moi, mais, elle soupire alors que je lui embrasse le cou pour la détendre. Une de mes mains caresse sa cuisse pendant que l’autre passe vers l’intérieur de ses cuisses. Elle se tend légèrement mais ne m’arrête pas. Je passe alors un doigt aventureux le long de l’intérieur de sa cuisse pour aller vers des contrées secrètes.
    
    Mon doigt se trouve actuellement sur la bordure de sa culotte, elle gémit doucement. Je passe alors mon doigt sur le fin tissu et je sens qu’il est mouillé. Elle grogne et je grogne en retour. Je bande encore plus et reviens sur le premier sein que j’ai torturé de mes lèvres. Je repasse de nouveau le doigt sur cet endroit caché mais qui semble n’attendre que moi. Je ne veux pas la brusquer alors je la caresse au-dessus du tissu, me sentant encore plus à l’étroit dans mon boxer. Je touche alors un endroit qui la fait gémir sourdement et la fait se cambrer. Je repasse dessus et elle gémit encore. Je crois que j’ai trouvé son clitoris. Miam…
    - Embry… elle souffle.
    Je reste alors sur ce petit endroit qui, je sais, va lui donner un plaisir intense. Je frotte alors mon doigt sur son bourgeon de plaisir à travers le tissu et elle gémit de plus en plus. Je lève la tête de sa poitrine et la regarde. Elle est magnifique, abandonnée. Elle a les yeux mi-clos, lève la tête vers le ciel en gémissant. De temps en temps, elle bouge la tête de gauche à droite en chuchotant mon nom. Je continue ma tâche avec un peu plus de vigueur et elle gémit encore.
    - Vas-y. Jouis pour moi Bébé.
    Mon boxer va exploser, mais je m’en fiche. Je veux voir Luna encore plus abandonnée et crier mon prénom sous le plaisir que je lui donne. Encore quelques secondes et elle va… Oh Seigneur ! Elle pousse un gémissement et un cri qui me font avoir les yeux comme des billes. Elle se tend brusquement, cambrée à l’extrême, ses ongles s’enfoncent dans la chair de mes épaules.
    - Ma chérie… Ca va ?
    - Mmm…
    Elle semble redescendre lentement sur terre et je souris satisfait.
    
    Fin PDV Embry

Texte publié par Soso-Wolves, 21 janvier 2018 à 13h04
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