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Tome 1, Chapitre 5 Tome 1, Chapitre 5
Samedi 16 h 30
    PDV Embry
    
    Ce soir, j’avais enfin un rendez-vous avec ma Luna. J’avais tout prévu. Mais, j’étais quand même stressé. D’habitude avec les filles, je ne me prends pas autant la tête et surtout pour un truc spécial que j’ai prévu. Allait-elle aimer ? Est-ce que nous étions allés trop vite dans nos confidences ? Est-ce que j’allais réussir à contenir mon désir pour mon imprégnée alors que le loup en moi voulait la prendre et la faire sienne ?
    * Mec, c’est l’imprégnation, c’est normal d’avoir peur. * - Paul
    * Tu vas y arriver Embry. Elle te fait confiance. * - Sam
    * Elle n’est pas comme les autres *
    * C’est pour ça que ça va bien se passer *
- Jared
    * Si on continuait de patrouiller parce qu’il me semble que notre petit Embry veut se préparer pour son rendez-vous avec la jolie Luna * - Seth avec un rire
    Nous étions en train de terminer notre patrouille juste après avoir terminé notre entraînement avec les Cullen. La bataille avec Victoria et les nouveaux-nés allait avoir lieu dans trois jours.
    
    
    Samedi 18 heures
    PDV Luna
    
    Luna était en pleine préparation pour son rendez-vous avec son imprégné. Il devait venir la chercher à 19 h 30 de sa douche pendant laquelle elle s’était lavée, rasée et avait lavé ses cheveux. La jeune fille avait préparé sa tenue qui était sur son lit, attendant d’être enfilée. C’était une petite robe noire croisée avec des volants sur le décolleté, ainsi que sur le bas. La jeune Queen enfila sa robe qui lui arrivait à mi-cuisses. Elle avait prévu de se mettre des sandales noires à talons compensés, ainsi un joli collier plongeant en forme de cœur blanc. La jeune fille ne mit pas tout de suite ses chaussures et s’installa à son bureau, où elle avait préparé son fer à lisser ainsi que son maquillage. Elle commença à se sécher les cheveux, faisant quelques boucles par ci par là, lui donnant un peu de volume. Elle commença à se maquiller, laissant son fer à lisser refroidir. Elle mit du fond de teint, maquilla ses yeux d’un léger gris-rose qui fit ressortir ses yeux bleus, se mit du mascara, un trait de crayon noir pour agrandir son regard, se mit du blush couleur pèche sur les joues et du gloss rose sur les lèvres. Elle mit ses chaussures, prit une petite pochette noire que sa mère lui avait prêté pour l’occasion. Elle y mit son portable, son portefeuille, ses clefs et son gloss. Luna alla dans la salle de bain pour se mettre un peu d’un parfum de sa mère. Il sentait tellement bon et la jeune fille l’adorait. C’était un parfum que sa mère s’était fait fabriquer par un parfumeur traditionnel en Egypte, lors d’un de leurs voyages. Luna revint dans sa chambre pour se regarder dans un grand miroir placé dans son armoire. Elle y vit une jeune femme magnifique, bien habillée, bien coiffée, mais légèrement stressée par son premier rendez-vous avec un garçon. Elle inspira comme pour se redonner confiance et sortit de sa chambre pour se rendre dans le salon.
    
    Pendant ce temps, Marie et Georges étaient au salon, regardant la télévision pour une soirée tranquille. Lorsqu’ils entendirent que la porte de la chambre de leur fille s’ouvrait, ils se levèrent pour observer leur fille. Quelle surprise ils ont eu ! Ils étaient restés figés tandis que la jeune fille arrivait vers eux. Elle était très jolie, bien habillée, bien coiffée, bien maquillée. Marie regardait sa fille avec ravissement et fût reconnaissante à Embry d’avoir rendu sa fille aussi épanouie. Luna fût surprise de la réaction de ses parents et s’arrêta à leur hauteur.
    
    - Euh… Ca ne me va pas ?
    
    Elle était déjà stressée alors s’ils réagissaient comme ça, ils la stressaient encore plus. Marie se reprit et sourit à sa fille, les larmes aux yeux.
    
    - Bien sûr que si ma chérie. C’est juste qu’avec ton père, on n’a pas l’habitude de te voir comme ça. Tu es magnifique.
    - Sublime, tu es jolie ma fille. Tu as l’air confiante.
    - Pourtant, je suis stressée. C’est mon premier rendez-vous avec Embry.
    - Tu seras parfaite, ma chérie, répondit sa mère en la prenant dans ses bras. Nous sommes très heureux pour toi. Il te fait beaucoup de bien ce jeune homme.
    
    Luna sourit dans les bras de sa mère puis sentit son estomac qui semblait s’échauffer. Il est là.
    
    La sonnette retentit et un Georges souriant ouvrit la porte. Luna quitta les bras de sa mère entendant la voix d’Embry, un peu hésitante, dire à son père qu’il venait chercher la jeune fille. Elle se tourna et ouvrit ses yeux bleus en grand. Embry avait mis un beau pantalon noir, mais simple, une jolie chemise à manches courtes, elle était blanche avec quelques petites touches de gris. La chemise semblait être faite sur mesure pour son torse musclé. Il portait également des chaussures classes noires et avait un peu plus coiffé ses beaux cheveux noirs. Il semblait aussi hésitant qu’elle mais quand il aperçut Luna, il ouvrit les yeux en grand et sa bouche fine s’ouvrit avec surprise.
    
    Fin PDV Luna
    
    
    PDV Embry
    
    J’étais devant la porte, stupéfait par la vision d’un ange aux yeux bleus et aux cheveux châtains. Mon cœur avait raté un battement au-fur-et-à-mesure que mes yeux montaient sur le corps sublime de mon imprégnée. Elle avait bouclé ses cheveux, elle avait mis du maquillage qui lui faisait ressortir ses magnifiques yeux et portait une robe qui lui allait à ravir. Luna était sublime. Je plongeais alors mon regard dans le sien et y vis autant de surprise, d’hésitation, de désir et d’amour que le mien.
    
    - Bonsoir, Monsieur et Madame Queen. Bonsoir Luna, tu es… magnifique.
    - Bonsoir, Embry. Et tu peux nous appeler Marie et Georges. Passez une bonne soirée, me répondit mon beau-père en souriant, je voyais Marie qui essuyait discrètement une larme au bord de ses yeux.
    Luna sortit enfin de sa contemplation sur ma personne.
    - Euh… Bonsoir Embry. Merci, me souffla-t-elle. Tu es vraiment très beau toi aussi.
    Mon imprégnée s’approcha enfin de moi et je pus sentir une odeur chez elle que je ne connaissais pas mais que j’adorais immédiatement. Si elle sent bon comme ça toute la soirée, je ne sais pas si je vais pouvoir me contenir, surtout avec sa tenue. Je lui pris la main doucement, elle s’y accrocha comme si elle voulait voir si c’était la réalité ou un de ses rêves. Cela me fit sourire, la trouvant encore plus craquante. Nous sortîmes de la maison et allions vers ma voiture, que j’avais nettoyé pour cette occasion. Je souris dans ma barbe car j’avais remarqué qu’elle avait mis des chaussures à talons.
    
    - Ma chérie, est-ce que tu vas bien ?
    - Quoi ? Oh… Oui… Désolée, j’étais dans mes pensées. Je me demandais si c’était…
    - Vrai ou pas ? Comme moi.
    Cela la fit rire légèrement, mon cœur s’envola littéralement. J’adorais l’entendre rire. Cela la détendit.
    
    Fin PDV Embry
    
    
    PDV Luna
    
    Embry fit entrer Luna dans la voiture et il s’installa au volant.
    
    - Ma Luna, tu es vraiment belle, tu sais.
    - Merci Embry. Tu es très beau aussi. Alors, qu’est-ce que tu as prévu de faire ce soir ?
    - On va aller à Port Angeles pour aller voir un film et après on ira manger dans un restaurant. Ça te va ?
    - Oui. Tu veux voir quoi au cinéma ?
    Ils avaient déjà commencé à rouler vers Port Angeles.
    - Je me disais que peut-être « Voyage au centre de la terre », il est sorti il y a deux semaines. C’est un film d’aventure.
    - Oui, c’est une bonne idée. Avec mon père, on a vu la bande-annonce ce matin.
    - Très bien. Sinon, tu as fait quoi aujourd’hui ?
    - Oh… Journée petit ménage, mise au point de certaines choses avec mes parents et achats d’affaires pour les cours.
    - Mise au point ? Par rapport à quoi ?
    - Ils m’ont dit ce que ma prof de musique leur a raconté. Elle leur a dit que les autres élèves de mon école m’insultaient et m’humiliaient assez souvent mais que j’avais eu un certain courage de venir tous les jours en cours et que j’étais mature de ne pas avoir répondu à leurs provocations.
    - Oh… Au moins, ils ont réagi en te faisant enfin partir de là-bas.
    - Peut-être mais, ils ont eu besoin d’avoir des preuves de la part de quelqu’un d’autre que moi et ça me déçois légèrement. Regarde comment ils ont réagi par rapport à toi et les autres. Mais sinon, ils m’ont aussi dit que j’avais eu beaucoup de chance de vous rencontrer toi et la meute. Ils trouvent quand même cela rapide mais ils ont l’air de l’accepter.
    - Je comprends ta réaction ma chérie. Mais, nous on est tous là pour toi.
    - Au fait, pourquoi tu parles déjà des cours, on ne rentre que dans un mois, tu sais.
    - Je sais, mais ils vont être très pris par leur travail et je devrais commencer à prendre quelques cours pour me rattraper par rapport à vous avant la rentrée. Votre programme et vos cours n’ont rien à voir avec mes cours en France. Sans compter le permis de conduire que je devrais passer. Mais, je pense que je pourrais m’en sortir, déjà, j’ai obtenu mon brevet donc…
    - Brevet ? C’est un diplôme de quoi ?
    - C’est un diplôme qu’on passe au collège à la fin de la troisième. Je l’ai eu surtout grâce à l’Histoire et le Français. Par contre, pour les maths, la science et le latin, j’étais fichue. J’ai 8/20 en maths et science et un 0 en latin. Heureusement que le latin n’était qu’une option.
    - Et en français et en Histoire ?
    - 17/20 pour les deux. Mon père m’en a félicité d’ailleurs. Sinon, toi t’as fait quoi aujourd’hui ?
    - Oh… Entraînement avec les Cullen, la bataille avec les vampires nouveaux-nés est pour dans trois jours et après patrouille de routine avec les gars.
    - Je n’aime pas ça. Les batailles.
    - Je suppose ma chérie. Mais, tu seras avec les autres imprégnées.
    - Oui, je dirais à mes parents qu’on se fait une journée entre filles chez Emily.
    
    Ils venaient de se garer sur un parking. Ils marchaient en direction du cinéma main dans la main tout en continuant de discuter des cours. Luna apprit, entre autres, qu’Embry était assez doué en français, maths, réparation automobile et en littérature. Il voudrait peut-être ouvrir un garage à la Push avec Jacob et Quil, mais, il faudrait que l’un d’eux prenne des cours de gestion et Embry ne voulait pas arrêter ses cours de littérature.
    
    Ils arrivèrent devant le cinéma, Embry était parti prendre les places quand…
    - Bonsoir jeune demoiselle.
    Luna sursauta légèrement et se retourna vers la personne qui lui avait parlé. C’était un jeune homme blond avec des yeux foncés. Il portait une tenue de motard et était entouré de ses copains, du même style vestimentaire que lui. Ils la regardaient d’une manière qui n’inspira pas du tout confiance à la jeune fille.
    * Embry, dépêche-toi, s’il te plaît. Je suis coincée avec un groupe de motards *
    - Euh… Bonsoir
    - Alors, qu’est-ce qu’une jolie jeune fille fait-elle seule le soir ? Tu voudrais venir boire un verre avec nous ? lui dit-il avec un regard et un sourire pervers.
    - J’attends mon copain.
    - Tu as un copain ?
    - Oui, un petit-ami.
    - Ah oui ? Mais, que fait-il de si important pour te laisser seule ?
    Embry arriva derrière Luna, mais le groupe de motards, pensant qu’il n’était qu’un passant, l’ignora. Le Quileute baraqué mit son bras sur les épaules de Luna qui soupira discrètement de soulagement.
    - Désolée, ma chérie. Il y avait la queue. Bonsoir, je peux vous aider ?
    Embry semblait calme en apparence, mais Luna le sentait trembler, signe d’une transformation imminente. Elle posa sa main sur son bras pour le calmer un peu.
    - Euh… Non, rien. Désolés de vous avoir importunée mademoiselle. Bonne soirée, répondit le motard en s’éclipsant vivement avec ses amis.
    - Viens, Embry. Allons voir le film.
    
    Soudain, le Quileute la rapprocha de lui et l’embrassa avec force. Tout d’abord surprise, elle répondit à son baiser au bout de quelques secondes avec fureur également. Ils se séparèrent à bout de souffle, front contre front.
    - Désolé, je voulais me calmer et en plus j’avais de faire ça depuis que je t’ai récupérée chez toi.
    - Ce n’est rien. Ça m’a surprise… Mais, plus qu’agréable. Tu recommences ça quand tu veux.
    La jeune fille le regarda intensément, un petit sourire sur les lèvres et mordilla sa lèvre inférieure.
    - Ne me lances pas ce regard. Sinon, la séance va nous passer sous le nez.
    Luna hocha la tête pour montrer son approbation et ils allèrent voir le film.
    
    Deux heures plus tard, ils sortirent du cinéma pour se diriger vers un petit restaurant. Celui-ci était simple mais assez intimiste voir romantique. La jeune fille se demanda comment il avait pu le trouver, à moins qu’il ait déjà emmené une de ses conquêtes ici. Quand ils entrèrent, le serveur les dirigea directement vers un petit coin légèrement caché dans le fond de la salle, sur la petite table, il y avait une rose rouge ainsi qu’une bougie blanche allumée. Ils s’installèrent toujours en discutant et leur commande arriva. La française avait commandé un burger avec du bacon, des frites et un coca, tandis qu’Embry prit un double burger, des frites avec une salade césar et un coca. Ils commencèrent à manger.
    - Alors, comment tu trouves ça ? demanda Embry quelque peu stressé.
    - Franchement, c’est super bon. Embry, tu as l’air stressé. Qu’est-ce qui t’arrives ?
    - Je dois t’avouer quelque chose ma chérie. C’est la cuisine de ma mère.
    - Ta mère est chef dans ce restaurant ? Je ne savais pas. En tout cas, tu lui diras que c’est très bon.
    - Merci beaucoup, mademoiselle Luna.
    Luna sursauta en entendant la voix d’une femme derrière elle. Elle se leva, timide.
    - Bonsoir, Madame Call. Enchantée de vous rencontrer.
    - Bonsoir, Luna. Tu peux m’appeler Tiffany, tu sais.
    
    Tiffany Call était une femme d’une quarantaine d’années, typiquement indienne, peau mate, cheveux noirs, attachés sous sa toque de chef, les yeux marrons presque comme ceux de son fils, qui les avait un peu plus foncés. Embry lui ressemblait beaucoup, ils avaient tous les deux un visage assez fin, quoique plus carré de son côté à lui. Tiffany tendit la main vers la jeune fille qui la serra. Elle semblait inspirer autant de gentillesse qu’Emily. Madame Call s’assit à table avec eux avec un petit sourire.
    - Alors, comme ça tu aimes ma cuisine ? Je croyais qu’en France, on n’aimait pas la cuisine américaine.
    - Maman…
    - Tiffany, la cuisine en France est sacrée, certes. Mais, ce qu’on critique sur la cuisine américaine c’est surtout les fast-foods. Les petits restaurants comme celui-là ressemblent beaucoup plus à ceux des petites villes ou certains quartiers de France. Moi, j’adore. Je trouve ça beau, intime, romantique et la cuisine est vraiment bonne.
    Tiffany regarda la jeune fille en souriant.
    - Très bien répondu. Et merci pour le restaurant. Embry m’a dit que tu cuisinais bien ? Tu aimes cuisiner ?
    - J’aime beaucoup cuisiner, surtout pour faire plaisir aux gens que j’aime.
    - Sa cuisine est excellente, maman. Elle fait même des cookies et des muffins.
    - Oh… mon fils adore manger, je crois que tu sais pourquoi, lança Tiffany avec un regard appuyé vers Luna, en chuchotant.
    * Elle sait pour toi et notre imprégnation ? *
    * Oui, ma chérie. Et merci pour « notre » *

    - Je sais. J’ai remarqué ça et chez Sam et les autres aussi.
    - Tu sais donc.
    - Maman, je te l’ai dit. Elle est mon imprégnée.
    - Désolée Embry. Désolée Luna. Je ne pensais pas que tu accepterais cette situation aussi vite.
    - Ce n’est rien, Tiffany. Je comprends, vous le protégez et c’est normal. J’accepte cette situation parce que je crois vraiment au surnaturel depuis très longtemps. Je suis vraiment très heureuse d’avoir rencontré votre fils, j’ai été seule très longtemps. Mais, depuis que je l’ai rencontré, ainsi que les autres, je me sens vraiment entourée. C’est un garçon, un homme exceptionnel. Il est gentil, compréhensif, protecteur, courageux, intelligent et beau. Je dois avouer que je n’aurais jamais cru tomber sur quelqu’un d’aussi exceptionnel qui m’apprécierait autant que je l’apprécie.
    Tiffany avait les larmes aux yeux. Son fils avait trouvé la femme de sa vie et l’acceptait tout entier. Cette jeune fille était très jolie et gentille, mais semblait avoir eu un passé douloureux. Cela se voyait et s’était entendu pendant son dernier discours.
    - Je suis heureuse qu’il t’ait rencontré Luna. Tu sembles avoir la tête sur les épaules, tu acceptes mon fils et en plus tu aimes faire la cuisine.
    - Tiffany, une table de cinq personnes est arrivée.
    - J’arrive tout de suite. Vous prendrez un dessert au moins ?
    - Oui.
    - J’y vais. Passez une bonne fin de soirée tous les deux. Et Luna, j’espère qu’on va se revoir comme ça tu pourras nous préparer un repas. Je voudrais goûter la cuisine d’une vraie française.
    La jeune fille acquiesça et la mère d’Embry partit vers la cuisine.
    
    Il était presque minuit quand ils quittèrent le restaurant et entrèrent dans la voiture pour rentrer à la Push.
    - Je suis très contente d’avoir rencontré ta mère. Elle est très gentille. Elle t’aime et te protège. J’espère que j’arriverais à vous faire un plat sans le rater.
    - Ne t’inquiètes pas ma chérie. Ma mère n’est pas si exigeante.
    - Je ne dis pas ça mais, elle est chef d’un restaurant. C’est quand même un peu de pression. Mais, j’y arriverais.
    - Je n’en doute pas, ma chérie. Je suis heureux que tu l’apprécies. Je pense qu’elle t’aime bien aussi.
    - Je n’ai pas envie de rentrer encore.
    - Tu veux qu’on aille à la plage à la Push.
    - D’accord.
    - Je vais aller garer la voiture chez moi et on ira.
    
    Une demie heure après, ils sortirent de la voiture garée devant la maison d’Embry. Ils marchèrent lentement vers la plage et Luna fût émerveillée de voir la plage quileute sous la lumière de la lune, c’était presque magique. Le Quileute regardait son imprégnée avec un doux sourire, la trouvant plus belle que jamais. Il inspira encore une fois cette odeur qu’elle dégageait depuis le début de soirée qui ne la quittait pas et le rendait fou. Ils s’assirent sur le tronc d’arbre où ils avaient l’habitude d’aller avec la meute, mais cette fois, ils étaient seuls. Le silence se fit, mais c’était un silence apaisant. La jeune Queen se blottit dans les bras d’Embry.
    
    - Au fait, c’est quoi le parfum que tu portes. Je me le suis demandé toute la soirée.
    - C’est de l’ambre. Il est à ma mère. Elle l’a fait fabriquer par un artisan en Egypte quand on y est allé quand j’avais treize ans. Elle ne le met que pour les très grandes occasions mais je l’adore. Je trouve qu’il sent trop bon.
    - Tu es allée en Egypte ? Wouah !
    - Oui, mais, ce n’était pas vraiment un pays que j’aurais voulu visiter. Je préfère l’Italie ou l’Angleterre ou même l’Inde ou le Japon.
    - En tout cas, c’est bien que tu ais pu voyager.
    - C’est vrai que j’ai eu de la chance de faire autant de voyages.
    - Tu es allée où à part l’Egypte ?
    - Plusieurs régions de France, l’Angleterre mais je n’avais que six ans, presque toute l’Italie et le camp de concentration d’Auschwitz cette année avec l’école.
    - Ca a dû être un voyage vraiment intense.
    - Ca l’était mais je ne regrette absolument pas. J’aime beaucoup cette période de l’Histoire. Bref, pour mon parfum, tu aimes bien, alors ?
    - Devine.
    
    Il prit alors brusquement son visage pour l’embrasser comme si sa vie en dépendait. Elle répondit avec ardeur. Leurs langues s’effleuraient, se touchaient et dansaient un ballet effréné, laissant le couple pantois. Tout aussi brusquement, Embry prit sa Luna sur ses jambes. La jeune fille se retrouva à califourchon sur les hanches du jeune homme, toujours s’embrassant avec fièvre. Il avait une de ses mains qui entourait la taille de Luna la rapprochant de lui tandis que son autre main était perdue dans ses cheveux. La jeune fille n’était pas sans restes. Sa main gauche était plongée dans ses cheveux et sa main droite s’accrochait à la chemise du jeune loup. Ils se séparèrent doucement pour reprendre leur souffle. Ils se regardèrent intensément en se souriant.
    
    - J’avais trop envie de faire ça. Tu me faisais tourner la tête avec ta tenue, ton parfum entêtant sans parler de ton regard qui me demandait des caresses…
    
    Il fût coupé dans sa tirade pleine de désir par la jeune fille qui l’avait embrassé. Ils continuèrent de s’embrasser avec ardeur pendant quelques minutes, mais sans pour autant avoir des gestes plus poussés. Certes, ils en avaient envie, mais, ils avaient toute leur vie pour ça.
    
    Fin PDV Luna
    

Texte publié par Soso-Wolves, 30 novembre 2017 à 12h58
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