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Tome 2, Chapitre 7 Tome 2, Chapitre 7
« Comme ça serait des bandits, qui vous auraient agressé pendant votre prospection ! » S’exclama Harleen en examinant le dos de son patient.
    
    « Oui. »
    
    « Ils vous ont frappés avec quoi ? Une enclume. »
    
    « Je ne me souviens plus trop. » Prétendit Bruce. « Il va y avoir des séquelles ? »
    
    « Non. Heureusement que vous êtes du genre costaud. Trois jours alités et pas des efforts physiques pendant une semaine, devraient suffire pour récupérer. »
    
    Soudain un petit sourire coquin se dessina chez la docteur avant qu’elle ne poursuive.
    
    « Au fait comment un ingénieur peut-il être aussi bien bâtit ? »
    
    « J’ai fait beaucoup de sport à l’université. » Répliqua froidement Bruce.
    
    Qu’est-ce qu’il lui prenait ? Harleen Quinzel n’était pas déplaisante à regarder. Et une médecin constituait un bien meilleur partie qu’une prostituée. Bruce l’avait toujours trouvé bizarre. On va dire que c’était là le problème.
    
    « Ah OK. » Fit Harleen boudeuse. « Au fait vous qui êtes bricoleur, vous savez ce qu’on peut faire d’un stéthoscope à part pour examiner les patients ? »
    
    « Pardon ? » Répliqua Bruce face à cette demande incongrue.
    
    « Quelqu’un m’a volé mon stéthoscope. Et comme je suis la seule toubib des environs, je me demande ce que cherche mon voleur. »
    
    « Je suis désolé, mais je ne vois pas. »
    
    « Ce n’est pas grave. Je repasserai le courant de la semaine prochaine, histoire de vérifier que tout se remette bien en place. Joli chambre au fait. »
    
    Bruce fronça les sourcils face à cette dernière remarque. N’osant pas s’installer dans la chambre de ses parents, il avait reprit la sienne sans prendre le temps de l’emménager. Or elle était encore meublée comme durant son enfance. Il était peut-être temps, qu’il s’en préoccupe un peu. D’autres visiteurs seraient peut-être à craindre. Sélina ne comptait pas vraiment. Elle détestait le faire dans un lit ou même dans une chambre.
    
    Alfrerd fit alors son apparition.
    
    « Il faut que nous parlions, maitre Bruce. »
    
    Rien qu’au ton employé Bruce devina le sujet.
    
    « Je me suis entretenu avec le shérif Gordon. Il n’y aura pas de poursuite à votre encontre. Bane est mort. Et de toute façon Gordon se doutait, qu’il s’agissait d’une sorte coup monté. »
    
    « Je vous remercie de votre attention, monsieur. Mais je pensais à un autre aspect de cette regrettable affaire. »
    
    « Vous pensez à Oswald Cobblepot ? »
    
     « Effectivement. »
    
    Le serviteur et le maitre avait suivi le même raisonnement. Le saloon dans une ville est le lieu où circulent toutes les rumeurs. Oswald avait offert les informations à sa disposition sur Harvey Dent à Bane. En échange il s’en prenait à son rival Bruce Wayne. Ce dernier étant indisponible, Bane s’était reporté sur Alfred.
    
    Ça coïncidait avec le passage au saloon du chasseur de prime et son allusion à propos d’un remboursement à l’attention d’Alfred. De plus Bane n’avait pas de motivation en lui-même pour s’en prendre à Bruce ou à son serviteur contrairement à Oswald.
    
    « Comment comptez-vous régler votre différent avec monsieur Cobblepot ? » Ajouta innocemment Alfred.
    
    La manœuvre ne prit pas. Bruce commençait à le connaitre à l’usage.
    
    « Je ne recourrais pas à Batman. Toute cette violence, et ces morts, j’en ai eu mon compte. Et puis j’ai utilisé Batman pour Gotham. Alors que Cobblepot, c’est un cas personnel. »
    
    « C’est très sage de votre part, maitre Bruce. Je vous laisse vous reposer. »
    
    C’était la troisième fois que Bruce cachait quelque chose à son serviteur. Il comptait effectivement laisser Batman au placard. Mais il manquait une des raisons parmi celles énumérées tout à l’heure. Bruce ne se sentait pas à la hauteur. Sans ces vautours il aurait été définitivement dupé. Et même avec ce coup de chance, quel était le résultat ? Gotham avait été ravagée. Des habitants étaient mort. Lui-même avait faillit l’être. La pièce de monnaie demeurait l’unique élément positif dans cette triste histoire.
    
    Le comté devrait se trouver un autre héros dans l’avenir, si nécessaire.

Texte publié par Jules Famas, 6 février 2017 à 18h30
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