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Tome 1, Chapitre 16 « Angelia - 5 - L'Evasion » Tome 1, Chapitre 16
Angelia ne se sentait pas particulièrement à son aise : elle brûlait d’inquiétude à la fois pour Swan et pour Vesper. La situation se révélait délicate, chargée de risques, mais elle ne devait pas permettre à ses doutes de la paralyser. Elle se percha sur la rambarde, ses ailes prêtes à se déployer, attendant que son frère ait atteint sa destination avant de survoler la ville, tous ses sens en éveil.
    
    C’était une question de minute avant que Swan ne déclenche sa diversion. La jeune fille serra les mains sur son rude uniforme ; elle n’avait pas remis sa casquette et ses cheveux cascadaient sur ses épaules. Elle puisa dans sa poche un morceau de ficelle pour les attacher sur sa nuque, pour éviter qu’ils viennent la gêner ou obscurcir sa vue durant son vol. Fermant un instant les yeux, elle laissa ses sens surnaturels s’étendre progressivement afin de balayer Skellet.
    
    Enfin, elle l’aperçut : une manifestation soudaine d’énergie, comme une explosion violente qui aurait déchiré l’espace ou le temps. Le portail donnait sur un « entre-deux » où des esprits indécis stagnaient en nombre. Comme emporté par à appel d’air, ils affluèrent dans la ville, s’égayant rapidement à travers les avenues. Au-delà, la présence de son frère s’effaçait doucement, tandis qu’il mettait en sourdine sa propre aura.
    
    C’était une compétence qu’ils avaient dû apprendre, du jour où leur facilité à passer inaperçu avait fait d'eux des candidats privilégiés pour des missions dangereuses. Qui pouvait soupçonner un jeune dandy et une fillette de douze ans ? Elle sourit secrètement en songeant qu’ils étaient tout sauf ce qu’ils semblaient être.
    
    Elle espérait néanmoins que son frère ne se ferait pas remarquer. Il ne bénéficiait pas d’un don de vélocité aussi poussé que le sien – mais, après tout, n’était-ce pas le talent individuel d'Angelia ? La capacité de Swan à ouvrir des passages entre les réalités était bien plus impressionnante. Au point qu’elle s’était demandé, au tout début, s’il n’était pas la nouvelle incarnation d’une âme ancienne et puissante. Mais leur père l’avait détrompée, en lui rappelant avec amusement qu’il était bon que de nouvelles âmes s’éveillent de temps à autre. Son frère avait rapidement appris, quand ils avaient commencé à s'entraîner ensemble, à la battre de vitesse en employant les portes qu’il créait entre les mondes.
    
    Il était temps pour elle de parcourir Skellet à la recherche de la femme, pendant que ce nouvel attentat plongeait la ville dans un état de folie pire encore que le précédemment. Elle prit enfin son essor, spiralant paresseusement autour du Cœur et de la Tête ; à l’intérieur de cette dernière, elle perçut de nouveau la redoutable présence, vibrante de puissance… et de mécontentement.
    
    Plus bas, Angelia pouvait apercevoir les esprits libérés dans la cité, provoquant des réactions de stupeur chez les Capteurs qui les repéraient sans savoir comment agir face à eux. Attirés par les pouvoirs médiumniques ou les dons de vision des agents de Skellet, les intrus éthérés s’agglutinaient atour d’eux, les plongeant dans la plus profonde des confusions. Elle sentit Swan se diriger vers les cellules, sans grande hâte.
    
    Elle tourna encore un peu dans la ville, essayant d’imaginer où les complices de Vertigo pouvaient s’être réfugiés. Elle n’avait pas réussi à faire parler Vesper, mais elle tenta une nouvelle fois de comprendre ses objectifs : sachant ce qu’elle savait de lui, il n’avait sans doute pas agi par vengeance ni pour son propre intérêt. Elle se souvenait d’un garçon réservé et plus motivé par l’étude que par les relations humaines, mais profondément idéaliste. La seule déduction possible était qu’il voulait délivrer les habitants de la ville.
    
    Elle se laissa légèrement descendre, entrant dans la lueur rougeâtre qui émanait de la forge. Ce n’était pas un endroit où chercher des comploteurs, songea-t-elle. Mais elle donnait sur les entrepôts qui ouvraient probablement sur l’extérieur, afin de renouveler l’air dans les conduits et de remplir les citernes, ainsi que de faire venir les matières premières nécessaires à l’entretien et l’amélioration de Skellet.
    
    En approchant des dernières côtes, elle remarqua que seuls quelques escaliers étroits semblaient y descendre ; pourtant, il devait exister des monte-charge et des rampes pour le transport de pièces volumineuses et de livraisons conséquentes…
    
    Angelia laissa filer une nouvelle vague de perception, tentant de repérer la présence singulière de la femme-esprit. Ce ne fut qu’au bout de trois cercles complets qu’elle trouva enfin le faible écho, similaire à celui d’une initiée, mais avec cette empreinte propre aux âmes désincarnées. La femme se tenait en contrebas ; Angelia n’avait pas la moindre idée de la façon dont elle pouvait l’atteindre. Si seulement…
    
    La jeune fille chercha un lieu dégagé pour atterrir ; elle finit par apercevoir un petit palier qui surplombait le toit à claire-voie et s’y posa délicatement, avant de soigneusement replier ses ailes. Ce qu’elle allait tenter était dangeereeux ; elle courrait le risque de se faire repérer alors qu’elle se trouvait en position de faiblesse. Mais en cet endroit retiré, les Capteurs et les Régulateurs auraient de la peine à l’atteindre.
    
    Sans plus tarder, elle ferma les yeux et laissa sa conscience changer de plan ; après tout, elle était une passeuse, comme son père et son frère. Même si la barrière de la ville empêchait les esprits de poursuivre leur route, elle pouvait cependant venir à eux.
    
    Ce ne fut pas sans curiosité qu’elle sentit sa perception de ce qui l’entourait se modifier. Elle pouvait voir les habitants, morts ou vivants, évoluer tout autour d’elle comme des ombres plus ou moins brillantes. Le reste de l’univers lui parut étrange : c’était presque comme s’il… n’existait pas. Ce qui n’était pas bien loin de la réalité. Ou plutôt, toute son existence semblait tirer son essence de cette terrible puissance lovée à son sommet.
    
    Angelia ne pouvait hélas s’appesantir sur cette sensation : elle devait avant tout repérer l’esprit et venir à elle. Elle regretta de ne pas avoir de contrôle sur l’apparence qu’elle offrait dans cette dimension : elle savait que les morts la voyaient le plus souvent comme une enfant ailée, vêtue d’une longue tunique blanche. Parfois, on l’avait associée à un ange… Mais après tout, « ange » ne signifiait-il pas « messager » ? N’était-ce pas l’origine même de son nom ?
    
    Elle flotta à travers cet espace de néant vaguement lumineux, recherchant la femme. Elle n’avait aucune idée du visage qu’elle portait, mais son aura était inimitable. Elle finit par la repérer, à côté d’un vivant qui ne possédait aucun don particulier, mais dont l’attention était focalisée sur elle. La jeune fille s’en étonna, avant de se rappeler que l’esprit pouvait s’incarner dans une enveloppe de métal.
    
    Angelia la détailla soigneusement : par les vêtements et la silhouette, elle ressemblait assez à son alter ego mécanique. Son visage lui parut plutôt ordinaire de prime abord, mais en le contemplant plus attentivement, elle remarqua d’infimes détails qui le rendaient étrangement captivant. L’esprit tourna un regard limpide vers la jeune messagère :
    
    « Qui… qui êtes-vous ? demanda-t-elle avec surprise. Pourquoi avez-vous… des ailes ?
    
    — C’est juste la forme sous laquelle vous pouvez me voir.
    
    — Une apparence ? »
    
    Angelia sourit :
    
    « Vous ne me voyez pas sur le même plan que les… vivants.
    
    — Vous êtes… morte, vous aussi ? »
    
    Les yeux de la jeune femme s’étaient élargis ; ses traits exprimaient pitié et compassion.
    
    « Non ! Pas du tout, répondit Angelia d’un ton rassurant. J’ai juste… disons, envoyé mon esprit à votre rencontre. »
    
    Son interlocutrice sourit :
    
    « Vous êtes… tellement belle. Vous m’évoquez quelque chose de si… réconfortant… »
    
    Angelia se sentit touchée par cette remarque, mais le temps pressait :
    
    « Je crois que vous vous méprenez un peu sur moi, déclara-t-elle avec résignation. Mais vous pouvez être sûre d’une chose : je ne vous veux que du bien. »
    
    L’expression de l’esprit se fit pensive :
    
    « Oui, remarqua-t-elle au bout d’un moment. Je crois que vous dites vrai.
    
    — Bien. Vous devez m’écouter. Vesper est en danger… et toute cette ville.
    
    — Ves… Vesper ? »
    
    La jeune femme fronça légèrement les sourcils ; Angelia réalisa qu’elle ne savait pas de qui elle pouvait bien parler.
    
    « Je veux dire… Vertigo, rectifia-t-elle.
    
    — Oh, vous voulez dire… Ash ? »
    
    Ash… oui, bien sûr, c’était logique.
    
    « Oui, Ash. Il a été blessé et capturé par les Régulateurs. »
    
    Une expression horrifiée apparut sur le visage de l’esprit.
    
    « Blessé ?
    
    — Sa vie n’est pas en danger, la rassura Angelia. J’ai pu l’approcher, mais… »
    
    Elle secoua la tête d’un air navré :
    
    « Écoutez, nous nous sommes connus par le passé, mais il n’a plus aucun souvenir de sa vie… d’avant Skellet. »
    
    Elle marqua une pause, essayant de réfléchir à la meilleure façon de lui présenter les choses :
    
    « Cela va vous sembler étrange, mais mon partenaire et moi avons été envoyés ici pour tous vous sauver. Si c’est bien vous qui avez fait sauter le Cœur, cette tentative était audacieuse, mais vous avez aussi attiré ici le responsable de cette situation, un être extrêmement dangereux. »
    
    Elle leva les yeux vers le lieu où cette puissance malfaisante semblait pulser, insufflant son existence maléfique dans le tissu même de Skellet.
    
    « Est-ce que vous accepteriez de rejoindre… le lieu où se trouve mon corps ? Avec votre ami, s’il est d’accord ? J’ignore où vous vous situez exactement dans la ville ; je crains de ne pouvoir trouver mon chemin jusqu’à vous. Je vous assure que je suis de votre côté. Notre but est de vous aider, tous autant que vous êtes. »
    
    La jeune femme hésita un moment avant de répondre :
    
    « C’est d’accord. Je m’appelle Anha ; celui qui se trouve avec moi est Malvin. Nous vous retrouverons dès que possible. »
    
    Finalement, le rendez-vous fut fixé sur la petite corniche. Angelia attendait avec impatience les complices de Vertigo, en se demandant comment ils parviendraient à la rejoindre.
    
    « Angelia ? »
    
    La voix mécanique la fit sursauter, avant qu’elle ne réalise qu’elle venait d’au-dessus d’elle. En levant la tête, elle aperçut le corps matériel d’Anha, debout sur le mur, parallèlement au sol. Elle avait oublié les capacités particulières manifestées par Vertigo et ne s’attendait certainement pas que l'enveloppe métallique de l’esprit les partage.
    
    « Malvin est d’accord pour vous rencontrer, mais vous devez me suivre. Même si je dois vous porter pour cela. »
    
    Angelia sourit :
    
    « Ça ne sera pas la peine. »
    
    Elle déploya ses ailes et suivit Anha au fil des méandres de sa course vertigineuse, qui la menait sur les murs, les plafonds, autant que le sol. Parfois, la jeune fille se voyait obligée de mettre pied à terre pour ne pas perdre sa guide. Elles aboutirent enfin dans un bout de couloir isolé, pas assez large pour que des Capteurs ou des Régulateurs puissent y intervenir aisément.
    
    Angelia ne pouvait reprocher aux complices de Vesper leur prudence : elle ne doutait pas une seconde de la réaction du titan s’il pouvait mettre la main sur eux. Elle examina avec intérêt le technicien grisonnant et son bras mécanique de fortune : s’ils arrivaient à tous sortir vivants de là, elle se ferait une joie de lui présenter quelqu’un avec qui un bricoleur tel que lui pourrait s’entendre. Elle sourit intérieurement en se disant que la famille que Vesper s’était reconstituée valait bien la sienne.
    
    De façon prévisible, Malvin se montra bien plus méfiant qu’Anha, vu qu’il n’avait aucune base pour lui accorder sa confiance. Mais l’esprit usa sur lui de toute sa force de persuasion :
    
    « Malvin… Elle a raison : si nous ne l’écoutons pas, nous aurons fait tout cela pour rien. Nous devons accepter leur aide, ou nous perdrons tous nos efforts… et nous perdrons Ash également. »
    
    Malvin, le visage renfrogné, son bras de chair et d’os croisé sur l’assemblage de métal qui remplaçait son autre membre, considéra la jeune fille avec une suspicion non dissimulée.
    
    « Bon, admettons. Mais c’est juste parce qu’Anha vous fait confiance, que ce soit bien clair. »
    
    Angelia ressentit un intense soulagement.
    
    « Bien. Mon équipier a formulé une solution qui permettra de gagner du temps, mais aussi de récolter plus d’informations sur la nature de notre ennemi. Si vous m’exposez quel était votre plan initial, je vous expliquerai ce que nous projetons de faire et nous pourrons aviser ensemble. »
    
    Les deux rebelles échangèrent un regard. Le visage de Malvin s’ouvrit ; il acquiesça, une ombre de sourire aux lèvres :
    
    « Très bien ! Nous vous écoutons. »
    
    La tâche avait pris plus que l’heure convenue, mais Swan se tenait toujours à l’endroit prévu quand sa sœur atterrit furtivement sur la rambarde. Elle fut surprise de voir Malvin surgir à côté d’eux, avant de se souvenir que les circulations de maintenance de la ville n’avaient aucun secret pour lui.
    
    « Vesper est encore dans la cellule, déclara le jeune blond avec un soulagement manifeste. Il faut juste que nous trouvions comment entrer. »
    
    Melvin le regarda de la tête aux pieds, avec une petite grimace :
    
    « Rien qu’à vous voir, je n’aurais jamais pensé que vous pouviez être aussi gonflé. Comme quoi… »
    
    Swan pencha la tête sur le côté avec un sourire désinvolte :
    
    « Que voulez-vous, j’aime tromper mon monde. Mais venons-en aux choses sérieuses. Nous avons besoin de pénétrer discrètement à l’intérieur du bâtiment et de forcer une porte sans abîmer la serrure. »
    
    Malvin leva sa main mécanique :
    
    « Je suis votre homme ! Du moins pour l’ouverture de la porte. Pour la discrétion… c’est autre chose. »
    
    Il avisa deux Régulateurs qui revenaient d’une tournée. Avant même que Swan ou Angelia puissent l’arrêter, il bondit devant eux, arracha la casquette qui couvrait ses cheveux gris et agita ostensiblement sa main mécanique :
    
    « Eh, les bidons, c’est moi que vous cherchez ? »
    
    Il s’engouffra aussitôt dans une petite allée latérale, les deux hommes sur les talons. Le frère et la sœur échangèrent un regard inquiet et bondirent à leur suite ; mais avant qu’ils puissent intervenir, le corps métallique d’Anha avait atterri à côté des Régulateurs et les avait étourdis à l’aise d’un engin dissimulé dans sa main mécanique. Le technicien s’accroupit auprès d’eux et entreprit de les dépouiller de leur armure, avant d’en balancer les pièces en direction de Swan.
    
    « Enfilez ça ! » commanda-t-il avant de faire de même de son côté, profitant du fait que la ruelle était déserte et noyée dans les ombres. Angelia secoua la tête, incrédule : on se serait cru dans un mauvais roman d’aventures. Mais cela avait aussi du bon : son inquiétude avait laissé place à une étrange excitation.
    
    Trop frêle pour les armures des Régulateurs, elle dut se contenter d’attendre. Les deux hommes réapparurent, méconnaissable sous leur blouson et pantalon de cuir, leurs lourdes bottes et leur cuirasse d’acier. Même le bras mécanique de Malvin passait inaperçu, à l’exception de la « main » qui ne pouvait entrer dans aucun gant et restait dissimulée par le paquet de vêtements qu’il portait négligemment.
    
    « J’espère que nous n’aurons droit à aucune question… déclara Swan d’un ton dégagé, entre l’amusement, le scepticisme et l’inquiétude.
    
    — Je vais vous précéder à l’intérieur, proposa la jeune fille en fourrant ses cheveux dans son col. Je vous attendrai devant la cellule.
    
    — Je monterai la garde au-dessus de l’entrée », ajouta Anha.
    
    En quelques bonds, la femme-automate regagna le plafond, pour aller prendre son poste. Angelia s’avança vers l’avenue et lança un regard pour vérifier que le passage était bien dégagé, avant de se courir vers l’entrée de la prison. Les deux sentinelles assuraient une surveillance attentive, mais ils ne repérèrent pas pour autant l'ombre fine qui se glissa dernière eux, fila à l’intérieur du bâtiment puis dans le couloir noyé d’ombre. Arrivée à hauteur de la cellule de Vesper, elle se plaqua contre le mur et attendit, espérant que l’état du jeune homme ne s’était pas aggravé.
    
    Au bout d’un moment qui lui parut terriblement long, les deux silhouettes en armure firent leur apparition dans le corridor, à la faible lueur de la veilleuse au-dessus de la porte. Il ne fallut que peu de temps à Malvin pour l'ouvrir, aussi facilement que s’il avait eu la clef, et la faire pivoter, révélant l’intérieur obscur du lieu.
    
    « Je reste dehors faire le gué », déclara le mécanicien, en dépit de sa hâte manifeste de vérifier si son ami était encore dans la cellule et en quel état.
    
    Angela posa légèrement sa petite main sur son bras de chair et d’os, en signe d’assurance muette et entra dans l’espace, allumant son spot pour permettre à Swan de distinguer ce qui s’y trouvait.
    
    Sous l’effet de la clarté subite, Vesper remua, ouvrit les paupières et se redressa légèrement, fixant de ses yeux limpides les deux personnes présentes. Ses traits se détendirent quand il vit Angelia, pour se crisper aussitôt en apercevant Swan dans son armure empruntée. La fillette s’approcha de lui et lui murmura d’une voix pressante :
    
    « Ne vous inquiétez pas, c’est un ami. Mon équipier, Swan. En fait… c’est mon frère adoptif. Vous vous souviendrez de lui en temps voulu, j’en suis certaine. Et dans le couloir, Malvin nous attend.
    
    — Malvin ? C’est vrai ? »
    
    Un large sourire éclaira les traits du jeune homme ; Angelia réalisa qu’elle regrettait intensément qu’il ne lui soit pas destiné. Mais ce n’était pas le plus important pour le moment : tandis que Vertigo allait regagner la sécurité des caches aménagées dans la ville, Swan devrait affronter le plus sérieux de tous les dangers.
    
    Et à aucun moment, elle ne devrait l’oublier…

Texte publié par Beatrix, 10 juillet 2017 à 23h53
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