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tome 1, Chapitre 16 « Chants malsains » tome 1, Chapitre 16

Le jour s'était levé depuis plusieurs heures sur la région polaire des Pics-Blancs. La tempête de neige s'était enfin calmée mais il faisait toujours aussi froid, ce qui n'arrangeait pas les affaires d'Iria et de Gray qui trouvaient ces conditions extrêmes désagréables. Le quatuor, accompagné par Gabriel, faisait désormais route en direction du fameux manoir en ruines, dans lequel s'était réfugié le couple de yétis. Là-bas se trouvait également la personne à l'origine de tragiques et récents événements survenus aux quatre coins d'Hyrule.

Link appréhendait l'instant où ils arriveraient à destination. Il ne savait pas à quoi s'attendre dans cette demeure délabrée. Est-ce que Yéti et Matornia allaient bien ? Est-ce que la mystérieuse personne mentionnée par Envy résidait vraiment là-bas ? Qui était-il ? Était-ce un individu aussi dangereux que Xanto ou Ganondorf ? Tout en marchant silencieusement, le héros d'Hyrule serra ses dents en fronçant les sourcils.

De son côté, Epon aussi redoutait les événements à venir. De plus, sa méfiance envers Gabriel n'avait pas complètement disparu malgré les révélations de la veille. Elle observa alors discrètement Gray qui marchait juste derrière elle. Celui-ci semblait trop occupé à essayer de se réchauffer du mieux qu'il pouvait. Un peu comme Iria, qui marchait à côté de Link.

« On arrive bientôt ? demanda la Toalienne qui commençait à en avoir assez de marcher aussi longtemps sous un froid pareil.

— On a encore du chemin mais on ne devrait pas tarder à apercevoir le manoir, répondit son ami d'enfance en conservant son visage sérieux.

— T'en es sûr ? demanda l'élu de Din d'un air un peu blasé.

— Libre à toi de me croire ou non, Gray.

— Personnellement, je te crois. » assura Epon avec un léger sourire aux lèvres. Elle faisait confiance à Link. Après tout, celui-ci avait déjà parcouru une grande partie de cette province. Il était donc celui qui connaissait le mieux les environs.

Le trajet dura encore plusieurs dizaines de minutes. De temps en temps, quelques lobos blancs et chauves-souris de glace se mettaient en travers de leur route. Mais Gabriel parvenait à les faire fuir avec son sifflet ou à les repousser à l'aide d'une rapière qu'il transportait avec lui.

« J'ignorais que tu savais te servir d'une arme, lui confia Gray, étonné par ce dernier fait.

— Les aléas de la vie ont fait que j'ai dû apprendre à me défendre, mon ange ! se justifia le plus grand des blonds en esquissant un sourire.

— Euh... se risqua alors Iria, non sans hésitation. Pourquoi surnommer Gray mon ange ?

— J'avoue être intriguée, moi aussi. » enrichit Epon en observant Gabriel d'un air légèrement suspicieux. Le plus âgé du groupe rigola gentiment devant une telle question et s'apprêta à y répondre. Mais Link les interpella pour leur montrer un gigantesque arbre, dont les quelques grandes feuilles qu'il comptait étaient gelées. Le groupe se trouvait au sommet de la pente qu'ils gravissaient depuis un peu plus d'une heure. Leur position offrait un magnifique panorama sur l'ensemble de la région. Cependant, toujours pas de manoir en vue.

« C'est bien joli tout ça mais on est censé se diriger où, maintenant ? » questionna Gray en regardant le plus jeune des hommes. En guise de réponse, Link s'arma de son bouclier et cogna le tronc d'arbre à plusieurs reprises. En utilisant cette méthode, il parvint à faire tomber cinq feuilles congelées. Une par personne, donc.

« Qu'est-ce que tu fais, exactement ? » lui demanda Epon, un peu perplexe. Le jeune héros monta sur l'une des feuilles avant de se tourner en direction d'une pente descendante qu'il pointa du doigt :

« Le manoir se trouve dans cette direction. À pied, ça nous prendrait des heures pour l'atteindre. Mais si on y va en glissant sur ces trucs, on y sera en quelques minutes. »

La stupéfaction se lisait aisément sur les visages des autres. Link leur proposait de descendre ce versant en glissant sur des végétaux congelés ?

« Tu es sûr que c'est une bonne idée ? Ça m'a l'air dangereux, quand même ! s'inquiéta Iria en regardant la pente avec une certaine frayeur.

— Je suis assez d'accord avec elle, confia Gabriel. Mais je dois admettre que l'idée est étrangement tentante ! Si cela nous permet d'atteindre plus rapidement notre destination tout en limitant nos efforts, je suis partant. »

Sous les yeux circonspects d'Epon, de Gray et d'Iria, le jeune homme imita Link en montant sur une autre feuille. Le regard de l'hylien se tourna ensuite vers ses compagnons. Il sentait bien que son idée ne faisait pas l'unanimité au sein du groupe. Mais il leur fit comprendre qu'ils n'avaient rien à craindre s'ils se contentaient de le suivre en gardant leur calme.

Finalement, tous décidèrent de se plier le plan du héros d'Hyrule. Ce n'était pas comme si une autre solution aussi rapide se présentait à eux, de toute manière ! Chacun monta donc sur sa feuille, puis tous commencèrent à dévaler lentement la pente descendante. Si de son côté, Link était à l'aise, les autres avaient beaucoup de mal, surtout lorsque la glisse se faisait de plus en plus rapide. Il arrivait même à Gabriel ou à Iria de tomber de temps en temps au début. Mais finalement, au bout de plusieurs minutes de glisse, tous s'y habituaient plus ou moins. En particulier Epon et Gray qui trouvaient même cette activité amusante.

La glissade dura une bonne dizaine de minutes, et à part quelques chauves-souris de glace qui croisaient leur route par-ci par-là, le groupe n'avait rencontré aucun problème. Les cinq arrivèrent enfin devant le manoir des Pics-Blancs. Ou de moins ce qu'il en restait. Après avoir freiné leur glisse, chacun descendit de sa feuille et prit le temps de contempler la demeure délabrée dans son ensemble. Un silence de mort y régnait. Seul le souffle froid du vent se faisait entendre et sentir. Aucune lumière intérieure n'était visible par les fenêtres et aucune fumée ne s'échappait des cheminées.

« Pour un manoir où sont censés vivre un couple de yétis et une personne voulant nuire au royaume, je ne le trouve pas très vivant... » confia Gray. Epon s'avança de deux pas en fermant les yeux. Elle utilisa sa sensibilité aux énergies pour détecter la potentielle présence de résidents.

« Je ressens quelques énergies à l'intérieur, dont une qui semble plus puissante que les autres, avoua-t-elle avant de rouvrir ses yeux et de se tourner vers les autres.

— Il y en a combien ? lui demanda Link.

— Difficile à dire. Je ressens la présence de monstres, mais aussi des présences humaines... »

L'homme aux oreilles pointues tiqua en serrant ses poings. Il aurait souhaité que la demi-zora le rassure en lui disant que Yéti et Matornia allaient bien. Mais ce n'était pas le cas. Le jeune homme préféra se dire que les présences monstrueuses que la bleue ressentait étaient en réalité le couple de yétis. Il s'avança alors vers la porte d'entrée du manoir en invitant les autres à le suivre.

« On ne pourra être sûrs qu'en vérifiant nous-mêmes. » affirma-t-il en tournant la poignée de la porte pour l'ouvrir et accéder à l'intérieur du manoir. Une température toute aussi glaciale qu'à l'extérieur y régnait. Le groupe s'avança doucement dans le hall de la grande demeure. Mais le sol était gelé à plusieurs endroits. De la neige tombait également. En levant la tête, on pouvait apercevoir un trou béant au plafond de la salle, par lequel passaient une multitude de flocons.

« Quel accueil... commenta ironiquement Gabriel en regardant autour de lui. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi sinistre. Le yéti vit vraiment ici ? »

Tout à coup, une voix de femme s'éleva, résonnant à travers tout le hall, et se mit à chanter de façon lasse :

« Les intrus sont venus... Ils seront bientôt tous perdus... »

Il n'en fallut pas plus au groupe pour sortir ses armes et se mettre sur ses gardes.

« Qui va là ?! » demanda vivement Link. Mais la mystérieuse personne ne se montra pas et continua de chanter en conservant ce même ton fatigué :

« Le chant du vent de la mort...

Résonnera encore et encore...

Nombreux seront les corps inertes...

Dans ce royaume qui court à sa perte... »

Epon se concentrait sur les paroles tordues de cette chanson. D'ailleurs, cela lui rappelait la psysalis de l'autre soir dans laquelle elle avait rencontré Alys, qui chantait une chanson tout aussi malsaine. Toutefois, la fille dans ce manoir n'avait ni la voix, ni le même entrain que cette folle en rose. Qui était-ce donc ? L'élue de Nayru, ainsi que tous les autres restaient en alerte, s'attendant à une attaque surprise surgissant de nulle part. Mais ce fut un silence complet qui se présenta à eux. Le chant avait cessé et rien ni personne ne les attaquait.

« C'était quoi ça ? demanda Iria en abaissant son arc, peu rassurée par ce phénomène.

— Je ne sais pas à qui nous avons à faire, répondit Gray, mais cette personne m'a l'air complètement tarée.

— Ça ne présage rien de bon, confia la demi-zora. Restons vigilants. »

Le groupe reprit son avancée à travers le hall, en restant attentif à la moindre agitation qu'il pouvait apercevoir. Cette pseudo-chanteuse avait beau ne pas s'être montrée, il n'y avait aucun doute qu'il s'agissait de quelqu'un de dangereux. Peut-être était-ce elle, le maître d'Envy ? Dans l'état actuel des choses, c'était difficile à confirmer.

Quelques instants plus tard, Link posa sa main sur la poignée d'une nouvelle porte et la tourna doucement pour l'ouvrir. D'après ses souvenirs, une pièce bien plus chaleureuse se trouvait de l'autre côté, avec le sol recouvert d'une moquette rouge et un feu de cheminée réchauffant la salle. Le héros se rappelait que Matornia passait la plupart de son temps dans cette pièce. Il espérait revoir la même chose aujourd'hui. Mais son espoir s'envola bien vite. C'était une grande salle glaciale, silencieuse et sombre qui se dévoilait devant tout le monde. La cheminée était éteinte et bien évidemment, l'épouse du Yéti ne se trouvait pas là. Néanmoins, Link, Epon et les autres aperçurent une silhouette encapuchonnée installée sur le siège où Matornia avait l'habitude de s'asseoir.

« Qui êtes-vous ? » demanda Link, les sourcils froncés et prêt à dégainer son épée. Mais aucune réponse ne sortit de la bouche de l'individu.

« Hey ! On vous a posé une question ! » s'écria Gray face à son silence. Hélas, l'inconnu persistait à ne rien répondre. Un peu énervé par un tel comportement, l'élu de Din s'avança vivement en sa direction. Mais arrivé à un mètre de lui, cette personne se transforma en un tas de grains de sable qui se déversa sur le sol.

« Que... ?! Du sable ? s'étonna Gabriel en rejoignant rapidement Gray.

— C'est quoi ce délire ? » se demanda Epon, également surprise. Elle avait échangé un regard avec Link et Iria, qui devaient probablement se poser la même question. Mais soudain, la voix qu'ils avaient entendu dans le hall chanta une nouvelle fois alors qu'une brusque bourrasque s'élevait :

« Les élus maudits bientôt réunis...

Grâce à eux, ce monde sera détruit...

Le vœu des déesses sera exaucé...

Cette vie paisible fera partie du passé... »

À l'entente de ces paroles, Epon se sentit mal. Les élus maudits grâce à qui ce monde sera détruit... Il était clair que cette chanson faisait allusion à elle, à Gray, et aux élus de Farore et de Lato. Celui de Din se retourna lentement pour observer le reste du groupe, et plus particulièrement l'hybride. Lui aussi avait compris le sens de ce couplet. Il craignait que ce chant ne perturbe la demi-zora.

« D'où vient cette voix ? questionna Iria. De quoi parle-t-elle ? Et puis c'était quoi ce brusque coup de vent ?!

— En ce qui concerne la voix, je l'ignore, répondit Link. Mais pour ce qui est du vent, il m'est étrangement familier... »

Le jeune homme repensait aux puissants souffles récemment ressentis à Toal. Ces vents, quasiment identiques à celui qu'il venait de sentir, dégageaient quelque chose de surnaturel. Il en était désormais sûr : ils étaient générés par quelqu'un. Peut-être cette fille qui chantait.

« Des élus maudits grâce à qui le monde sera détruit et le vœu des déesses sera exaucé... répéta Gabriel d'un air grave mais pensif. Sans oublier cette vie paisible qui fera partie du passé. Je dois vous avouer que je suis également un peu perdu face à tout cette... mise en scène. Mais je pense que le plus important est de retrouver les yétis, ainsi que ces personnes qui ont décidé de se jouer de nous.

— Vous pensez que cette fille qui chante et la personne qu'on a vu à l'instant sont des complices d'Envy ? questionna la Toalienne.

— Si tel est le cas, ce qui est fort probable, ça constitue une raison de plus pour continuer. » affirma Link en s'approchant d'une porte se dressant sur le mur à droite de la pièce. Tous les autres le suivirent, sauf Epon qui restait plantée à sa position, le regard perdu dans le vide.

« Epon ? Ça va ? » s'inquiéta Link en la regardant. La bleue revint à elle et observa le reste de groupe qui l'avait devancée.

« Ça va. Désolée, j'étais un peu ailleurs. » s'excusa-t-elle en les rejoignant. Gray savait parfaitement qu'elle était déstabilisée à cause de tout cela. Mais il ne parla pas, préférant croire que la demi-zora allait rapidement s'en remettre.

Ils accédèrent ensuite à une salle faisant environ la même taille que le salon visité précédemment. Au vu des meubles abîmés, des ustensiles rouillés déposés sur ces derniers et du gros chaudron vide trônant au milieu de la pièce, le groupe en déduisit qu'il s'agissait de l'ancienne cuisine du manoir. Link se souvenait que le yéti cuisinait ici pour son épouse. Le jeune homme avait d'ailleurs eu l'occasion de goûter à sa soupe de potiron, qu'il avait trouvé délicieuse. À l'époque, cette cuisine était tout aussi éclairée et chaleureuse que le salon. Mais à présent, elle était devenue froide et lugubre comme le reste de ce manoir. Bon sang ! Où avaient bien pu passer Yéti et Matornia ? Alors que Link y réfléchissait, les autres fouillaient un peu cette pièce, espérant y trouver quelque chose d'intéressant. Malheureusement, il n'y avait rien ni personne.

« On devrait continuer à avancer, proposa Gray. Peut-être qu'on trouvera les personnes qu'on cherche dans une autre pièce. »

L'argenté avait raison. Ils ne devaient pas perdre de temps et continuer leurs recherches. Ils quittèrent donc la cuisine en passant par une autre porte. Nombreuses étaient les salles du manoir que le groupe visitait. Elles étaient toutes aussi glaciales et obscures les unes que les autres. De plus, il n'y avait personne. Juste quelques monstres de glace que la bande parvenait à vaincre sans difficulté. De temps en temps, une bourrasque de vent soufflait et la mystérieuse voix recommençait à chanter :

« Le héros de ces contrées...

Finira par trépasser...

La paix deviendra chaos...

Le règne du faucheur viendra bientôt... »

C'était une évidence : le héros de ces contrées faisait allusion à Link. Les mystérieuses personnes dans cette demeure avaient probablement pour objectif de l'éliminer. Par contre, qui était le faucheur en question ? Celui à l'origine de tout ce fléau qui menaçait Hyrule ? Tous se posèrent ces questions tandis qu'ils se retrouvaient dans une cour extérieure. Des escaliers ascendants s'élevaient devant eux, menant vers la grande porte derrière laquelle se trouvait la chambre du couple de yétis. C'était la seule pièce du manoir que le groupe n'avait pas encore visité. Ceux qu'ils recherchaient ne pouvaient se trouver qu'en ce lieu.

Après, il ne fallait pas non plus exclure la possibilité qu'Envy leur ait tendu un piège en les obligeant à venir ici. Mais vu qu'ils étaient déjà arrivés aussi loin, ils ne pouvaient plus reculer. La montée des marches fut rapide, et les cinq amis arrivèrent jusqu'à la porte. Avant de l'ouvrir, Link échangea un regard avec ses compagnons :

« J'ignore ce qu'il va se passer aussitôt qu'on aura franchi cette porte. Alors ne baissez pas votre garde, d'accord ?

— Pas besoin de nous le dire. On n'a jamais baissé notre garde depuis notre arrivée ici. Ce n'est pas maintenant qu'on le fera. » assura Epon en s'approchant de la porte à son tour. Gray, Iria et Gabriel approuvèrent les dires de la bleue par un hochement de la tête, et se tinrent prêts pour la suite des événements. Link, aidé par la demi-zora, ouvrit doucement la porte pour d'accéder dans la chambre. Mais arrivés à l'intérieur, tous se figèrent sur place, terrifiés par le spectacle face à eux. Le grand lit, la commode et l'armoire étaient réduits en morceaux. À quelques mètres de groupe, deux corps gisaient sur sol, chacun dans une flaque de sang plus ou moins large. L'un des deux était très imposant, l'autre, beaucoup plus petite.

« Non... »

Horrifié, Link s'avança de deux pas. Il reconnaissait le Yéti et Matornia. Aucun des deux ne bougeait.

« Déesses... Que s'est-il passé, ici ? » demanda Gabriel alors que son regard et celui des autres se tournaient vers trois autres silhouettes un peu plus loin. À la vue d'un jeune homme aux cheveux violets coiffés en une queue-de-cheval et vêtu d'un haut blanc et noir ainsi que d'un pantalon gris, les yeux de Link, d'Epon, d'Iria et de Gray s'écarquillèrent de stupeur.

« Alvaro ?! » s'écrièrent les filles à l'unisson alors que celui-ci, assis le dos contre le mur avec une grande épée ensanglantée dans sa main, leur adressa un sourire sournois. En sa compagnie se trouvait une jeune femme blonde, vêtue de rouge, qui serrait dans ses bras une peluche tandis qu'elle avait le regard perdu et un peu las.

« Cette fille... » pensa Epon alors que la queue-de-cheval de cette femme ne lui était pas inconnue. La personne qu'elle avait croisée au temple Sylvestre possédait une coupe de cheveux similaire. C'était donc elle à l'origine du massacre des singes ?

C'était la question qu'elle se posait alors qu'elle observait la dernière personne présente, qui se révélait être la plus imposante du trio meurtrier. C'était un homme à la carnation foncée vêtu d'une tunique encapuchonnée blanche et verte. Il ressemblait beaucoup à l'étrange individu que le groupe avait aperçu dans le salon du manoir plus tôt. Armé d'une grande faux, cet individu avait la particularité d'avoir l'œil gauche doré. En dévisageant tous les membres composant le groupe de Link, un léger sourire se dessina sur les lèvres de ce faucheur.

« Vous êtes en retard. » leur annonça-t-il, tandis que le groupe s'était mis en garde, à la fois méfiant et profondément confus par une telle découverte.


Texte publié par Kamryn Allister, 21 mars 2023 à 14h10
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