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Tome , Chapitre 4 Tome , Chapitre 4

Il est dix heure du soir et nous allons bientôt partir pour notre sortie nocturne. Ce week-end a été formidable. Le matin je l'ai bien entendu passer avec James. Le terrain de Quiditch devait être le seul endroit ou on n'apercevait pas Lily. L'après midi je l'ai passer avec la magnifique Mathilde. Merci Remus de m'avoir donner le mot de passe de la salle de bain des préfets. C'était un après midi exquis. Bien entendu j'ai RDV avec elle la semaine prochaine. Ça me fera une pause dans mes révisions et notre garde rapproché.

Oui, cette fois ci je m'y mets aussi. Le professeur McGonagall m'a donné une mission qui si au départ me semblait vraiment absurde, elle prend tout son sens maintenant. Je n'aimes pas que l'on s'attaque à plus faible que soit, ni même que l'on rabaisse les autres. Je ne suis pas un modèle de fierté. J'ai fait la même choses quelques années auparavant. Mais je sais que c'est une chose que j'ai toujours regretté, même si je ne l'avouerais jamais devant qui que ce soit, même pas James. Mais je n'ai jamais attaqué une personne plus faible que moi. C'est de la lâcheté et les Gryffondor ne le sont pas !

Cette fois ci on a décidé d'oublier la surveillance de loin. Si Kiara ne veut pas de nous, elle devra s'y faire car on compte bien la coller autant que possible. Elle n'est revenu que Samedi après-midi au dortoir. Lily avait été la voir plusieurs fois vendredi et James et elle avait été la chercher quand elle a eut l'autorisation de sortir. Je ne savais pas comment Lily avait pu savoir pour l'heure et quand je lui ait demander elle a juste dit qu'il fallait bien quelques avantages à être préfet en chef. Je m'y prendrais peut être à deux fois avant de refaire une farce.

Bien entendu Kiara n'avait pas très bien prit le fait que l'on entre dans son espace privé. En réalité elle n'avait même pas comprit. Une fois au dortoir elle s'était installer sur son fauteuil près du feu et avait démarrer son livre. On s'était tous installés sur les canapé autour d'elle. Remus avait entamé la discussion sur son livre. Au début elle nous a ignorer mais ensuite James, Lily et Remus avait été tellement oppressant en lui posant des questions et l'intégrant dans les conversations qu'elle avait fini par soupirer et nous parler.

Je n'étais pas rester longtemps, j'avais mon RDV avec Mathilde. Au repas du soir nous avions recommencé. Lily et James s'était installés de chaque coté de la française. Elle les avait regarder deux fois et s'était juste contentée de soupirer. Peter avait réussi à la faire rire.

Mais ce soir ce n'est pas le plus important. Enfin une soirée entre hommes. Une soirée ou l'on sera en toute liberté. Je sais que ce n'est pas la meilleur soirée du mois pour nous tous. Remus s'était absenté pour le repas du soir et je savais qu'a cette heure si il devait déjà être dans la cabane hurlante, seul. Mais pas pour longtemps. Il est temps d'y aller.

14 Septembre 1977

La foret était sombre à cette heure de la nuit. Je surveillais le château sous ma forme de chien. Mon pelage noir se fondait parfaitement dans l'ombre des arbres de la foret interdite. James à coté de moi fixait le saule cogneur et Peter qui se glissait entre ses racines. Les bois immenses de mon meilleur ami projetaient des ombres étranges autour de nous. Son poils passait plus pour un blond or très clair à la lumière lunaire. Peter lui ressemblait à tout les rats que j'avais pu voir : petit rondouillard le poils brun hirsute, la truffe rosé et des petits yeux noirs brillant.

Une fois que l'immense arbre fut immobilisé on se glissa tout les trois dans le terrier. Je fus le premier à passer. Plus robuste et courageux que Peter et plus agile et souple que James, j'étais parfait pour ouvrir la marche. Peter trottinait derrière moi aidant parfois James à se dégager les racines de ses bois. J'aimais parfaitement ma forme actuel. Je restais dangereux tout en étant assez fin pour passer ou je voulais, du moins presque. L'intérieur de la maison était sombre. Je n'aimais pas cette partie de la soirée, nous devions être le plus prudent possible. Si on prenait Remus par surprise, il y avait de grands risques qu'il nous attaque avant de comprendre ce que nous étions.

Depuis plus de deux ans nous venions chaque nuit de pleine lune lui tenir compagnie. Nous avions découvert que le Loup de Remus avait un caractère propre, une pensée et une mémoire à lui. Il était plutôt pacifique pour un loup-garou. Seul le sang et la folie qui le prenait en voyant un humain semblait incontrôlé. Cependant il restait un animal très instinctif. Si on le prenait par surprise il risquait d'attaquer pour se défendre.

Je tendis l'oreille immobile. Je savais qu'il était inutile d'utiliser mon odorat. Nous étions en retard d'une heure ou deux, il avait déjà dut passer dans toute les pièces de la maison ravivant son odeur dans l'espace. J'entendis finalement les gémissement venant de l'étage. James s'ébroua en sortant du tunnel. Peter sur son dos aidait à faire disparaître les restes des toiles d'araignée et des racines sur ses bois. J'attendis assis sur le sol poussiéreux qu'ils aient fini.

Je préférais affronter Remus avec James plutôt que seul. J'aurais bien entendu pu y aller et le battre. J'étais plus intelligent que l'esprit animal de Remus. Mais je n'étais pas à l'abri d'une morsure qui m'aurait rendu comme mon ami. Je ne lui en aurait pas voulu. Nous avions tous conscience de ce risque. Mais Remus ne se le serait jamais pardonné. Nous montions tous l'escalier grinçant et nous entrons dans la chambre. Remus était recroqueviller dans un coin de la pièce gémissant. La porte grinçante attira son attention et son regard noir nous fixa. Ses crocs luisirent en nous regardant et je vis la colère et l'envie s'illuminer dans son regard. IL se leva prêt à nous chasser quand il nous reconnu.

Son regard devient celui d'un chien doux. Il sauta joyeusement en jappant. Il tourna autour de nous se frottant contre nous pour nous marquer de son odeur. Je fini par poser une patte sur son dos et il s'immobilisa devant moi me donnant un grand coup de langue sur la truffe. Heureusement que Remus ne se souvenait que de peu de chose de ces nuits, il en serait mort de honte.

Avant notre transformation en animagui, je n'aurais jamais compris cette attitude. Mais malgré les avantages de posséder une forme animal, on obtenait aussi l'instinct sauvage, animal. Cette affection qui aurait été déplacé pour un sorcier et sous nos formes humaines, me semblait tout à fait normal sous cette forme animal. Peter apparu sur la tête de James et ce dernier baissa sa tête pour venir la frotter contre Remus. Bien vite son énergie débordante reprit le dessus et il se remit à sauter partout autour de nous. Il savait très bien ce qui allait se passer.

On resta cependant un moment dans la maison, pour faire baisser son excitation et vérifié que nous serions le retenir en cas de problème. Après que Peter soit revenu de sa ronde de sécurité, nous nous engagions tous dans le tunnel. Peter devant, il était le seul à pouvoir arrêter le Saule Cogneur, puis James et enfin je fermais la marche derrière Remus. Une fois sorti nous nous engageons immédiatement dans la foret interdite. La lumière lunaire était la seule lumière que nous avions. Pas très utile, nos trois animaux était nocturne, mais tout de même bien pratique.

J'aimais énormément le paysage la nuit. La clarté de la lune éclairait d'un gris-blanc les écorces des grands arbres quand le feuillage le permettait on pouvait voir des douches de lumière un peu partout autour de nous. Le reste était sombre, noir ou gris. Une petite course commença entre nous. Je menais de quelques foulé. Le loup de Remus étant trop maladroit pour réellement être un concurrent de mon niveau. James préférait ne pas trop jouer et forcer. Il restait tout de même un animal de proie et plusieurs gros prédateurs se cachait dans la forêt et aucun de nous ne pourrait reprendre forme humaine tant que Remus serait la.

Après nous être défoulé on reprit notre chemin en trottinant. James devant cette fois ci paraissait aussi majestueux qu'un roi. Amusant quand on le connaissait. Peter sur son dos semblait dormir. Il ne se fatiguait pas en tout cas. Lupin trottinait à mon rythme examinant les alentours. Nous venions souvent sous forme humaine dans ces bois. Du moins nous y venions jusqu'à l'année dernière, le bois semblait toujours différent sous forme animal, alors que sous notre forme humaine il ne semblait pas avoir changé depuis notre première année. Nous longions un petit ruisseau nous dirigeant vers le lac. Notre petit coin de paradis, lors de ces longues nuits.

Au détour d'un bosquet de buisson, nous vîmes la plus belle chose du monde. Une magnifique licorne était sur l'autre rive du ruisseau et s'abreuvait. Sous son pelage d'un blanc pur on pouvait voir les muscles saillant de la bête. Ses crins était d'un blanc argenter et brillait sous la lumière de la lune. Remus ne s'était jamais attaquer à un animal, mais il y avait toujours un début. Mais il se contenta de s'asseoir et de la regarder intrigué. L'animal fini par repérer James et Peter et se redressa rapidement. Elle les examina un long moment avant de partir d'un pas léger dans les profondeurs du bois. Remus la suivit du regard et baissa les oreilles en gémissant quand il la perdit de vu. Je me frottais doucement contre lui avant de reprendre la route. Il me suivit regardant de temps en temps en arrière les oreilles baissées.

Cela faisait plus d'une heure que nous suivions le ruisseau. Notre coin était éloigné des coins ou les étudiants venait passer leur journée ensoleillée et tout aussi loin de la gare par prudence. Nous avions après plusieurs promenades lors de nos débuts trouver une jolie petite clairière qui donnait sur l'immense lac. Cependant on devait s'arrêter plusieurs fois pour y arriver. Remus avait la langue qui pendait et haletait depuis déjà plusieurs mètres. Moi même je commençais à avoir mal aux coussinets. Le ruisseau me semblait peu profond et parfait pour me rafraîchir. James lui continuait d'avancer la tête haute marchant avec élégance. Parfois il avait réellement de la chance d'avoir des sabots.

Je passais donc devant lui d'un bond, il sursauta et il me lança un regard sombre. Je bondissais dans l'eau éclaboussant tout le groupe et Remus me rejoignis avec un hurlement joyeux. Je l'arrosais comme je pus et il fit de même. Seul la moitié de mes pattes était dans l'eau, me gardant un minimum au sec. Cependant c'était sans compter sur James. Il arriva sans prévenir et avec l'aide de ses grands bois nous fit prendre à tout les deux une douche froide. Remus recula en jappant et je me retournais vers lui levant les yeux au ciel. Je dégoulinait d'eau. Malheureusement mon animal possédait des poils longs et j'allais mettre un moment a sécher sans soleil. Remus s'ébroua à coté du magnifique cerf qui finit presque aussi mouillé que lui du moins. Je l'imitais et sortie de l'eau avec un soupire. Je m'allongeais dans l'herbe posant ma tête sur mes pattes et regardaient alors mes deux amis jouer dans l'eau. Peter me rejoignit et s'installa dans les poils de mon dos. Remus finit par se rouler dans le courant avec des jappements joyeux. Amusé par la situation je me levais d'un bon et allait limiter. Peter au sol couina de mécontentement. On fini tous allonger dans l'herbe verte à sécher un moment. J'étais allonger sur le flanc les yeux fermer. Peter surveillait les alentours.

Quand Remus commença à se trémousser on reprit le chemin. On du à nouveau s'arrêter sur le chemin, mais cette fois ci pour nous cacher. Les centaures passaient sur le ruisseau étudiants les constellations et discutant d'astronomie. J'eus beaucoup de mal avec James de garder Remus dans les fourrées discrètement. Heureusement que les centaures n'était pas très attentif. Nous finissions enfin par arriver a destination. On avait déjà passé plusieurs heures dehors et nous devions rentré avant le lever du jour. Il restait un heure avant de repartir.

Remus sauta dans l'eau accompagné rapidement de James. Je m'allongeais dans l'herbe fraîche les regardant s'amusé. J'étais épuisé. Peter n'avait pas pu descendre de James et s'accrochait donc aux poils sans trop bouger. Ils étaient bruyant mais rien de bien dangereux. Nous étions trop loin pour alerté qui que ce soit. Ils jouèrent un moment quand mon flair m'alerta d'une présence inconnu.

Je me redressais leur tournant le dos pour observer les alentours. Une louve blanche sorti de l'ombre des bois. Elle était plus grande, plus imposante que tout les loups que j'avais déjà vu. Des muscles saillant sous son épaisse fourrure d'un blanc presque aussi éclatant que la licorne que nous avions vu précédemment. Ses yeux était d'un bleu presque blanc et sa pupille avait presque fait disparaître l'iris. Les poils de son dos était redressés, ses oreilles baissés et ses crocs luisants était dévoilé. Peter geigna essayant de se cacher dans le poil court de James qui observait lui aussi le prédateur avancer doucement vers nous. Tout le corps de la louve était sous tension et ses pas était précis et silencieux. Je l'imitais alors, oreilles baissées, poil retroussé et crocs sorti. Les muscles de mes cuisses étaient tendus prêt à sauter sur l'intruse. Remus leva la tête la regardant. Une lueur amusé jaillit dans ses yeux. Il se précipita en quelques saut vers elle. James esquissa un geste pour l'arrêter mais ne brassa que de l'air. La louve l'esquiva d'un bon et jappa fermement. Remus gémit baissant les oreilles et s'allongea à ses pieds. Elle le regarda faire relevant doucement la tête et cessant de grogner. Remus se tourna sur le dos dévoilant son ventre et elle se pencha légèrement le reniflant et vient mordiller sa gorge avant de sauter au dessus de lui.

Elle nous examina rapidement tour à tour et s'approcha de la rive du lac. James se positionna prêt à recevoir un coup mais elle baissa juste la tête pour s'abreuver, ne prêtant pas attention à la proie idéal dans l'eau. Je grondais m'approchant d'un pas d'elle. Elle releva la tête me jeta un regard et je jurais l'avoir vu lever les yeux au ciel avant de boire à nouveau. Remus s'approcha en rampant vers elle et commença à la renifler. Voyant qu'elle ne réagissait pas il se permit de le faire pour presque toute les partie de son corps. James lui redressa la tête doucement évitant de trop bouger. Elle ne comptait pas le prendre en chasse ce qui était plutôt une bonne nouvelle. On ne pouvait pas surveiller Remus et échapper à un loup en chasse.

Une fois qu'elle eut fini de s'abreuver elle tourna un peu autour de Remus. Celui ci essaya de la suivre du regard et bougeait donc sans cesse. Finalement il entama le jeux et la louve d'abord réserver joua aussi. Il se tournais autour de mordillait, se donnant des coups de pattes en tournant tout autour de la rive dégager. Le jeu dura une bonne demi-heure avant que Remus ne s'allonge sur le dos haletant. La louve elle aussi essoufflé resta cependant debout et nous lança un regard de défi. Une provocation que j'acceptais avec plaisir. Je me pris aussi au jeu et lui sautait dessus. Elle était intelligente, esquivant mes coups en me les rendant avec stratégie. Elle économisait son énergie au maximum. Je me pris aussi dans le jeu et sans m'en rendre compte je me comportais comme un enfant avec un camarade de jeu. On finit a rouler sur le sol l'un sur l'autre et quand on s'arrêta j'étais sur le dos contre l'herbe et elle au dessus de moi et me son regard bleu glace m'examinait jusqu'à la moelle.

Ce fut le moment le plus étrange de ma vie. Je plongeais moi aussi dans ce regard et petit à petit les traits du loup semblait s'effacer et se transformer comme pour me designer une autre personne. Ce fut le cri de James et le geignement de douleur de la louve qui nous sortie de la torpeur dans lequel nous étions plonger. Elle sauta au dessus de moi et Remus jappa à son tour, avant qu'il ne se transforme en gémissement. Je me redressais rapidement et aperçu le pelage blanc de la louve se tacher d'un rouge vif. Remus l'avait mordu et sans comprendre pourquoi la peur m'envahis. Remus lui se léchait la patte avant qui saignait lui aussi. La louve blanche laissa le sang couler de son flanc et gronda avec force. Remus baissa les oreilles et s'allongea au sol en gémissant. La louve baissa les yeux sur lui et claqua des dents près de la tête du loup.

Elle gronda une dernière fois avant de partir en quelques bon dans le bois. Je me tendit commençant à esquisser des gestes pour la rejoindre quand je me rappelais de mes amis. Je ne pouvais pas laisser James veilleur seul sur Remus. Ce dernier se redressa sur ses pattes avant et hurla à la lune, mais aucun son ne lui répondit. James sorti du lac en tremblant. Malgré la saison chaude, à cette heure si l'eau était gelée. Peu être avait-il penser que s'était la barrière aquatique qui avait empêcher le loup d'attaquer. C'était une probabilité à ne pas négligé.

Notre retour fut long malgré le peu de pause que l'on fit. Remus étant blessée il était beaucoup plus lent. Une fois assurer que Remus était bien en sécurité dans la maison, nous fîmes demi-tours. Hors du terrier et loin des branches du Saule Cogneur je m'arrêtait un moment sous ma forme humaine pour regarder la foret. La présence de mes amis derrière fut la seule chose qui me retenu de partir en courant pour rejoindre la louve blessée.

Pourquoi ? Pourquoi est ce que j'étais aussi attirer par un animal ?

- Sirius,tu ne peux pas y aller. Déclara mon meilleur ami en finissant par s'approcher.

- Il suffi de dire que je suis malade. On est dimanche, personne ne cherchera plus loin.

- Même si tu la trouves, tu va faire quoi sous ta forme de chien ? Elle ne te laissera pas t'approcher sous forme humaine. C'est un animal sauvage. Reprit-il en posant un main sur mon épaule. Je soupirais et fini par les suivre en jetant un dernier coup d'œil à la foret. J'avais pourtant l'impression qu'elle était bien plus que ça.

Le retour dans la salle commune ce fit dans le calme et le silence. La nuit avait été éprouvante. James enleva la cape en ne voyant aucune âme qui ne vive dans la pièce et monta accompagné de Peter. Je les suivit légèrement en retrait. Alors qu'ils disparaissait à l'étage, je m'arrêtais en entendant des gémissements. Mon cœur battait à la chamade. La louve nous avait-elle suivit ? Mais comment aurait-elle pu faire pour monter jusqu'ici ?

Mon regard se posa tout autour de nous et j'aperçus alors une forme sombre sur le canapé. Je m'approchais doucement découvrant Kiara allonger dans le canapé, une fine couche de sueur la recouvrait et une crispation de douleur du visage. Je posais ma main sur son épaule la secouant doucement.

- Kiara...

J'avais peur qu'elle ne se réveille pas. J'allais partir chercher le professeur McGonagall quand elle ouvrit les yeux. Son regard bleu-blanc se fondit dans le miens et elle fini par s'asseoir doucement sur le canapé. Elle resta un moment dans la position sans bouger. Je m'accroupis en face d'elle et reprit :

- Tu veux que je t'accompagne jusqu'à l'infirmerie.

- Je vais bien...

- Tu as de la fièvre et tu es en sueur, je n'appelles pas ça aller bien.

-Depuis quand ça t'intéresse ? Je ne suis pas une demoiselle en détresse, ni une de ses filles qui te tournes autour.

- De quoi tu parles ? Je m'inquiète vraiment pour toi !

Elle me regarda un moment silencieuse, je crus apercevoir un éclat de peine dans ses yeux mais son ton froid et cruel fut sans appel :

- Tu veux juste m'avoir dans ton lit. Combien de fille tu t'es fait Sirius ? Je n'ai pas besoin de ton aide !

Elle se leva d'un bond et commença à partir.

- Qu'est ce que tu as contre moi !

- Tu aurais du le comprendre Sirius, je n'aime pas les sang pur et les Black sont sûrement une des pires famille qui existe !

- Et toi alors ! Tu es aussi une Sang-Pur ! Tu me juges sur ma famille mais je ne suis pas comme eux !

Elle se retourna me fusillant du regard :

- Vraiment ? Ce n'est pas parce que tu as fini à Gryffondor que tu es quelqu'un de bien Sirius. J'ai appris des choses sur toi qui ne valent pas mieux que les actions des Serpentards ! Et puis qui a dit que je m'aimais Sirius ? Les familles de Sang-Pur n'ont fait que détruire les lignées de sorciers.

- Je n'ai rien à voir avec tout ça !

Elle disparu dans le dortoir des filles sans un mot de plus. La colère grondait en moi. Je ne savait pas pourquoi cependant. J'avais déjà eut des conversations bien plus intense et bien plus violente. Je montais les marches rapidement furieux. James et Peter me regardaient entrer mais je me changeais sans un mot me couchant en leur tournant le dos. Je n'avais pas envie de parler. J'étais tomber dans le piège de cette satané blonde. J'avais fini par faire fondre ma carapace et elle m'avait frapper en plein cœur. J'avais eux raison depuis le début. Cette fille était une peste. Miss France revenait à la charge.


Texte publié par lolaxx08, 10 juin 2022 à 16h35
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