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Tome 1, Chapitre 5 « Une arche » Tome 1, Chapitre 5
— Un univers construit autour d’une intelligence artificielle, la précision nuancée par l’émotion. Une prouesse de l’imagination humaine qui réussit à numériser les sentiments. L’homme évolue en créateur d’un monde. Mais ne sommes-nous pas une espèce destructrice ?
    
    J’enregistre les mots qui se structurent dans mon esprit.
    Mes émois actuels sur ce que nous sommes, une réelle remise en question.
    Je prends le temps, parce que rien ne presse, plus rien ne changera après tout.
    

    
    Les règles de comportement restent simples, mais aussi déstabilisantes.
    Novalia est un pays de liberté, où toutes les espèces cohabitent. On y trouve des représentants de toutes les races animales et insectes encore existants.
    Ils vivent en totale liberté et peuvent réguler la vie comme la nature le leur permettait avant que l’homme ne prenne trop de place.
    L’équivalence existe pour les lignées végétales et minérales.
    
    La race humaine doit apprendre à accepter leurs présences, et surtout l’égalité des droits.
    
    Tout ceci est possible grâce à la structure de la sphère.
    Dix climats différents ont été identifiés dans le monde. Il réside donc dix secteurs à Novalia.
    
    De nouveau, les livres apportaient des réponses à mes nombreuses questions.
    Dont la principale est de savoir comment ils ont fait pour créer ces divers environnements incompatibles, et comment intégrer des espèces océaniques dans un pays continental.
    
    Le Burundi se positionne sur les rives du lac Tanganyika, et contrairement à ce que nous avions reçu comme information, les pirates informatiques ont également acheté tout le pourtour de son lac.
    Ils ont formé un pays circulaire pour construire cette sphère parfaite.
    
    Ils ont donc inclus un mini océan à ce monde, en reconstituant ses courants bien particuliers qui permettent la vie de certaines espèces, comme des glaciers, des coraux et les environnements particuliers pour chacun.
    
    Pour ce qui concerne les différentes zones, des couloirs tampons séparent chaque climat. Non pas qu’il soit impossible d’aller de l’une à l’autre, bien au contraire, puisqu’il n’y a pas de murs ou de barrières.
    Des galeries d’adaptations climatiques plus ou moins larges ont été pensées, offrant une transition au décalage d’ambiance. Il est d’ailleurs conseillé de rester quelques instants dans les corridors avant de rejoindre la nouvelle zone, sous peine de subir un choc Novalien.
    
    Les différentes espèces ne tentent pas l’invraisemblable et subsistent dans leur élément. Pourquoi fuir lorsque vous possédez tout à porter et en abondance ?
    La vie est redevenue équitable pour tous, avec une autorégulation naturelle, surveillée par Novo pour que tous acquièrent une égalité de survie et de bonheur.
    
    La chaleur récupérée du dôme génère les climats chauds.
    La pluie est issue de la condensation du dôme et programmée au besoin.
    Pour le froid, c’est plus complexe. Toute la zone polaire est traitée différemment. Les parois sont des prismes qui dévient la lumière du soleil pour reproduire l’angle de l’astre de feu existant sur les pôles. Ce qui permet la baisse de température, et donc la préservation d’une calotte glaciaire.
    La pigmentation des cloisons régule la fluctuation des jours, ce qui permet encore d’éprouver de longues nuits dans cette zone.
    
    À tout ceci, vous ajoutez l’interdiction d’utilisation d’éléments polluants, y compris les énergies fossiles.
    Pour tout arbre coupé, l’idée est d’en replanter un autre. Mais cela reste une exception rare.
    Le feu devient un plaisir, puisque la puissance électrique traite le chauffage et toute composante de cuisson.
    
    Je m’attendais d’ailleurs à découvrir des panneaux solaires partout, mais il n’en est rien.
    Ce monde apparaît vert, blanc, marron, jaune de ses éléments naturels.
    L’énergie électrique est produite par une centrale dans chaque zone, le tout interconnecté pour reprendre la région éventuellement en panne.
    Ces centrales apparaissent elles aussi bien différentes de celles que nous connaissons.
    
    Une immense tour creuse est construite sur une surface en eau.
    Cette surface est chauffée par adjonction de la chaleur du dôme ou en secours par des panneaux photovoltaïques.
    Cela provoque un courant ascendant d’humidité dans la cheminée, qui rencontre l’air frais situé au sommet.
    Un cumulonimbus se crée et se transforme en tornade. Elle est contenue dans cette tour conçue pour suivre le mouvement déformant, sans lui laisser la possibilité de se déplacer.
    À l’intérieur du conduit sont disposées des milliers d’éoliennes et donc de turbines, ce qui permet de fournir plus d’électricité que nécessaire.
    
    Tout est donc si parfait. Comment le reste de la terre peut-il se fermer au paradis ?
    

Texte publié par Calamus, 21 novembre 2020 à 14h47
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