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Tome 1, Chapitre 1 Tome 1, Chapitre 1

Tu détruis tout. Tout ce qui peut venir de lui, tout ce qui peut te le rappeler. Tu as placé tant de choses en lui que le voir… que les voir… Cela te met hors de toi. Comment a-t-il pu te faire cela ? Comment as-tu pu être aussi stupide ? Croire en cet homme. En un si bel homme au regard charmant, au regard ravageur. Il est beau, attirant, à n’en pas douter. D’ailleurs, même lui doit en avoir parfaitement conscience, vu l’assurance qu’il dégage. Les femmes aiment cela. Cela les séduit et les voilà qui s’imaginent déjà pendues à son cou, leurs lèvres scellées et mille promesses dans le regard. Tu fais partie de ces cruches qui y ont cru et lui a donné entière confiance. Pauvre idiote. Tu ne t’es douté de rien durant ces nombreux rencards, ces ballades, ces restaurants. Il t’offrait des roses d’un magnifique rouge sombre. Sur combien de poules comme toi a-t-il exercé ces mêmes services. Tu ne le sais pas. Tu n’as pas envie de le savoir. Pas alors que tu es prostrée sur ta chaise de cuisine, la bouteille de vin ouverte devant toi et déjà entamé. Pas de verre. Tu n’en as pas besoin. À quoi cela sert à part de la vaisselle en plus. Les larmes coulent à flot sur tes joues, mais tu te fous que ton maquillage ne ressemble plus à rien. Qui viendra te voir ce soir, de toute façon. Personne. Certainement pas lui. Il doit d’ailleurs être avec ces deux pintades à profiter de la soirée comme il se doit, oubliant qu’il t’avait promis de se rendre à cette exposition du futur avec toi.

Toc. Toc. Toc.

Tu ne réponds pas. Tu n’as pas envie de répondre. Qu’il se casse. Qui que cela puisse être. Tu t’en fiches. Tu as juste envie d’être seule. Juste toi et ta bouteille d’alcool. Toi et le salon que tu as mis en vrac. Les morceaux de verres d’un vase brisé mélangés avec les pétales de roses. L’eau s’étale en une flaque sur le sol carrelé et tu t’en moques. Cela n’a aucune espèce d’importance. Ce n’est pas comme si tu allais rester ici, de toute manière. Tu comptais lui en faire la surprise, le lui avouer ce soir quand vous ne seriez que tous les deux. Il aurait dit non, tu aurais répondu que, de toute manière la valise était déjà prête et les papiers signés. Il aurait insisté, avoué qu’il ne pourrait pas partir combattre sans avoir peur pour toi. Tu aurais répliqué que tu veux te rendre utile, que tu as toutes les compétences nécessaires pour cela et que tu n’es pas comme ces femmes qui attendent patiemment que leur aimé s’en revienne de guerre.

Tu as rêvé qu’il te promette un mariage à votre retour.

Le rêve est mort en même temps que les roses.

Toc. Toc. Toc.

— Laissez-moi seule !

— C’est Steven.

Tu renifles et c’est furibonde que tu te diriges vers la porte d’entrée, shootant dans des chaussures hors de prix que tu avais achetées spécialement pour ce moment. Ce moment où ton copain te déclarerait ouvertement sa flamme pour toi. Tu as si mal aux pieds en les portant, mais cela n’a pas été aussi douloureux que sentir ton cœur se briser en le voyant avec ces deux morues. Tu ouvres brusquement la porte et crache à l’homme en face de toi.

— Tu étais au courant, hein ?

— Tu nous as vus ? demande-t-il, pâlissant à vue d’œil. É-écoute, Ash’…

— Rien du tout ! coupes-tu rageusement. Il s’est moqué de moi. Je n’étais qu’une poule de plus dans son tableau de chasse.

— Il tient vraiment à toi.

— Mais pas suffisamment pour ne pas me tromper, n’est-ce pas ?

Il ne dit rien.

Tu soupires et passes ta main dans ta coiffure défaite.

Tu en étais sûre.

— Mais je suppose que tu n’es pas venu pour parler de lui, n’est-ce pas ?

— N-non… C’est juste que… Il souffle un bon coup avant de se lancer. J’ai été accepté dans l’armée. Je pars demain matin.

— On part tous, à ce que je vois.

—Tu… tu pars aussi ? Mais ton travail d’infirmière ?

— Je ne l’ai pas perdu. Je vais juste l’exercer autre part.

— Je pourrais te dire que c’est trop dangereux, mais je suppose que tu y as longuement réfléchi avant de prendre cette décision.

— Oui. J’ai envie de me rendre utile.

— Ouais, on a tous envie de se rendre utile dans cette guerre. Il est au courant ?

— Non. Et je m’en fiche.

Steve est gêné. Il sait qu’il ne parviendra pas à te convaincre. Jeune femme trop bornée qui ressent bien trop d’émotions négatives à l’égard de son, désormais, ex petit-ami. Alors, le blond t’annonce qu’il va devoir te laisser, car il s’en voudrait de t’empêcher de te lever à temps pour prendre ton train. Ton sourire est pauvre, sans joie et tu lui demandes d’être prudent. Il sourit et s’en va, s’enfonçant dans la nuit. Il ne te souhaite pas une bonne soirée. Le futur soldat sait que c’est inutile. Au moins, vider un dixième de ton sac t’aurait éclairci les idées. Et c’est pour cela que tu te diriges d’un pas décidé vers ton téléphone et compose un numéro qui sera vite oublié.

— Mary, c’est ta sœur. Non, je vais bien. Tu te souviens de notre conversation ? C’est d’accord. Oui. Non, ne t’en fais pas. Je vais me débrouiller.

Je vais me débrouiller pour ne jamais revenir.

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Tu es en avance, quasiment seule dans le wagon pour femmes. Ces voitures ont été mises en place après avoir surpris plusieurs soldats, vétérans de la guerre ou non, chercher à s’acoquiner avec la gent féminine, ignorant leurs refus et prenant cela pour de la timidité. Combien d’entre elles sont arrivées à destination en pleurs et suppliant de repartir chez elle, ne pouvant supporter l’idée de se faire ainsi harceler à longueur de journée par de nombreux hommes. Elles ne se sont pas engagées pour cela. Elles veulent se rendre utile. Mais pas servir la libido et la frustration des militaires. Ce genre de choses ne sera que temporaire, bien évidemment. Dès la fin de la guerre, tous les véhicules deviendront mixtes et les deux sexes pourront, à nouveau, cohabiter en toute quiétude. Pour l’instant, il s’agit de ne pas effrayer le sexe faible et c’est pour cela que tu t’agaces légèrement lorsque tu entends les quelques pintades s’étonner qu’il n’y ait pas d’hommes craquants, beaux, forts, musclés, en uniformes avec vous. Cela aurait été tellement excitant de pouvoir discuter avec ces mâles, voire de batifoler avec eux.

Ta langue claque contre le palais, mais tu ne prononces aucune parole. Pas alors que ton regard est concentré sur une missive sur tes genoux. Tu pourrais faire comme toutes les autres et regarder par les fenêtres pour dire au revoir à quelqu’un ou espérer voir un proche, un ami, un amant. Mais il n’y a rien de tout ceci. Tes parents vivent bien loin de New York et ne sont pas au courant que tu t’es engagée dans l’armée. Ton frère est déjà sur le front et s’il te rassure dans la lettre que tu tiens entre tes mains, tu as appris à lire entre ses lignes. Il ne va pas bien du tout. Il a peur et regrette par-dessus tout de s’être enrôlé. Tu t’inquiètes pour lui. Va-t-il bien ? Se nourrit-il à sa faim, peut-il se reposer ? Ton ancien petit copain, lorsqu’il t’avait annoncé qu’il se retrouverait dans le même bataillon que lui, t’avait juré de veiller sur lui et de le protéger, te donnant de leurs nouvelles aussi souvent que possible. Mais tiendra-t-il seulement parole, tu en doutes fortement. Il n’est même pas capable de se rappeler d’un rendez-vous avec toi, alors ce ne serait pas étonnant qu’il finit par t’oublier totalement au cours des mois à venir. Toi, tu ne parviens pas à te retirer l’image de lui, les bras passés autour de la taille des deux poules, les mains se posant à une zone indécente. Les deux femmes y répondant avec plaisir.

Le sifflet du train retentit à plusieurs reprises, se mêlant aux rires désagréables de tes souvenirs. La chenille de fer va bientôt partir et alors les places assises se remplissent, tout le monde se hâte de dire au revoir à ceux restés sur le quai. Il y a beaucoup de monde. Des hommes, des femmes, des enfants. Parfois même un chien aboie pour appeler son maître. Des « sois prudent », des « je t’aime ». Tu ranges la lettre dans la poche interne de ta veste. La chenille métallique démarre et prend de plus en plus de vitesse. Ça y est, vous voilà partis. Loin de la ville, loin de la sécurité.

Loin de New York.

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— Prenez vos bagages et vite ! crie un homme. Vous répondrez à votre appel et vous vous rendrez au véhicule qui vous conduira à votre destination finale.

Tu te lèves en hâte de ton siège, tes muscles fessiers répondant douloureusement à l’ordre. Le trajet a été tellement long, tu as souvent hésité à te lever pour te dégourdir les jambes, mais tu as finalement changé d’avis, sachant que ta place disparaîtrait si tu osais t’éclipser. Du coup, tu te retrouves à sortir du wagon, les jambes engourdies et la vessie pleine. Tu voudrais te soulager, mais tu sais qu’ils ne vont pas accepter la moindre perte de temps et que tu vas devoir te retenir encore longtemps avant de pouvoir courir te cacher derrière un buisson. Plusieurs files d’attente se créent et plusieurs véhicules n’attendent qu’à se remplir d’hommes et de femmes. Cette fois, on ne prend pas la peine de trier. Perte de temps. Ils ne peuvent pas se le permettre. Les hommes courent, les femmes trottinent, regrettant de ne pas avoir plus d’équilibre sur un sol plutôt meuble.

— Ashleigh Amber Fox !

Tu t’approches de l’individu faisant l’appel, la valise devant tes jambes serrées.

— Vous êtes Ashleigh Amber Fox ?

— Oui, c’est bien moi.

— Profession ?

— J-je suis infirmière.

— 107ème Régiment d’Infanterie. Voiture numéro neuf.

— Merci, souffles-tu l’angoisse au ventre.

Tu n’attends pas de réponse, parfaitement conscience qu’il ne t’en donnera pas, et trottine jusqu’au véhicule que tu as un peu de mal à repérer. La peinture blanche du chiffre est presque effacée à cause de sa vieillesse, mais surtout des intempéries.

— Ashleigh !

Il te faut toute ta concentration pour ne pas te retourner et continuer d’avancer, accélérant le pas autant que tu le peux. Cette voix. Tu la reconnais et n’as aucunement envie de te faire remarquer en t’arrêtant et en te retournant. En t’effondrant en larmes.

— Ash’ !

Ignore-le. Ignore-le. Ignore-le…

On t’aide à grimper dans l’automobile et tu prends bien soin de t’installer le plus au fond possible, prétextant craindre de passer par-dessus bord en cas d’une grande embardée. Le banc est inconfortable, humide. Il a plu dernièrement. On continue de t’appeler, mais tu joues la sourde oreille, les poings serrés sur tes genoux. On te demande qui est ce type qui n’arrête pas de t’appeler et tu réponds par un haussement d’épaule. Tu n’as pas envie de répondre. Ce n’est plus le moment de t’épancher sur tes sentiments bafoués. Alors, tant bien que mal, tu te forces à arborer une expression neutre. Et tu as du mal à dissimuler ton soulagement lorsqu’un officier lui hurle de se taire immédiatement s’il ne veut pas déjà se retrouver consigné alors même qu’il n’est pas encore sur le terrain. L’homme finit par se taire et tu peux respirer un peu mieux. Pas complètement. Tu sais qu’il cherchera à t’attraper, à te sommer des explications quant à ta présence ici. Et toi, tu ne pourras pas rester digne face à lui. Il faut absolument que tu apprennes à te créer une carapace, à te créer un masque qui bernera tout le monde. Même toi. Le bleu à côté de toi se penche légèrement vers toi.

— Tu veux qu’on se débarrasse de lui ?

— Je vous demande pardon ?! fais-tu, choquée par cette question.

— Fais pas ton ignorante. On sait tous que l’armée fait croire qu’on est tous soudé, mais c’est loin d’être vrai. Les gradés ont pas d’ preuve, mais on sait qu’un « frère d’arme » peu « malencontreusement » disparaître s’il dérange certaines personnes. Bien sûr…, il arque un sourcil suggestif. Ce sera pas gratuit, ma jolie.

— Si ce que vous dites est vrai, alors faites très attention que je ne me tourne pas vers quelqu’un pour vous faire disparaître, vous. Compris ?

Ton ton est dur, froid, glacial et empli de rage. Empli d’une haine mal contenue. Il te propose de tuer l’homme en qui tu as placé tant d’espérance. L’homme qui, s’il parvenait à te parler, parviendrait également à t’atteindre avec ses mots et faire en sorte que tu retournes vers lui, ferait en sorte que tu lui pardonnes son écart. Mais en plus de cela, il sous-entend que tu accepteras aussi facilement d’écarter les cuisses pour lui. Toi qui es encore vierge. Il n’est pas encore né celui qui te prendra de force.

— Allez, j’ suis sûr que t’es pas le genre de fille à être timide de ce genre de chose.

— Encore un mot, soldat, et j’ vais vous faire passer l’envie d’ vous pignoler l’ salsifis. Vous êtes ici pour défendre v’ pays, pas pour nous faire partager le spaghetti qui vous sert d’ pénis !

Ledit soldat ferme sa bouche et regarde le bout de ses rangers. Dépité. Humilié. Tu gardes l’expression, mais tu remercies intérieurement le gradé pour être intervenu et avoir fait passer l’envie au vulgaire de continuer à déblatérer des absurdités. Une fille facile ! Toi ?! Les hommes ne savent-ils donc que réfléchir par le biais de leur sexe ? Cela pourrait éventuellement expliquer beaucoup de choses. La voiture démarre brutalement, te faisant sortir de manière brusque de tes pensées pour te forcer à t’agripper à quelque chose si tu ne veux pas te retrouver déséquilibrer. Tu devines que le trajet va être long et les hommes discutent entre eux des rumeurs de la guerre, des attaques, du temps que cela va prendre, qui les attend à leur retour, que leur tournera le dos. L’officier leur gueule une nouvelle fois dessus, arguant qu’il leur fera passer l’envie de causer comme des poules. Tu ne sens pas particulièrement visée par cette comparaison et ne te sens donc pas outrée à cette phrase. Le reste du trajet se passe donc dans le plus grand silence et chacun se plonge dans ses propres pensées. Le ciel est gris, il va probablement pleuvoir. Le vent forcit et le supérieur vous ordonne de déplier la toile et de l’attacher autour de la voiture. Tu halètes sous l’effort et tu as beaucoup de mal à effectuer un nœud solide avec une corde aussi épaisse que celle-ci. La tâche terminée, tu te rassieds et espères grandement que vous serez bientôt arrivé. Tu as soif, faim et il te faut user de tout ton self-control pour ne pas t’uriner dessus.

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— Ashleig Amber Fox !

— Je suis ici, monsieur.

— Suivez toutes les autres femmes jusqu’au bâtiment indiqué. Ce sera dorénavant votre dortoir. Vous commencez le travail demain matin, cinq heure tapante.

— Oui, monsieur.

Ça y est. Tu y es enfin parvenu. Tu te trouves enfin sur le terrain, à l’arrière. Cela fait bizarre de savoir que tu ne foules plus le sol où tu as grandi, mais te situes seulement à quelques kilomètres de l’Autriche. Si proche de l’ennemi. Le trajet a duré des heures, si ce n’est des jours, tu as perdu le compte depuis que tu as reçu ton assignation à la descente du train. Plus aucun homme n’est venu t’enquiquiner au sujet de ton sexe et de tes potentielles prouesses au lit ou toute autre surface plane. Tenant ta valise d’une main et pressée de pouvoir porter des chaussures bien plus confortable que les tiennes, tu te diriges vers la structure indiquée par l’homme. Jusqu’à ce qu’on te tire par le bras, te forçant à te retourner. Tu écarquilles les yeux et pâlit alors que tu le reconnais. C’est lui. Ce ne peut être que lui. L’uniforme lui va si bien.

— Ash’ ! Tu ne devrais pas être là.

Les souvenirs te frappent de plein fouet alors que tu entends sa voix.

— Je suis là où j’ai envie d’être.

— C’est bien trop dangereux, tu n’y es pas en sécurité.

— Qu’est-ce que ça peut te faire, de toute façon soldat Barnes ? craches-tu.

— Qu’est-ce qui te prend ?

C’est qu’il l’ignore, en plus, ce sottard !

— Il m’arrive que je t’ai vu avec ces deux femmes, à l’exposition du futur. Tu avais dit que tu voulais qu’on passe une dernière soirée tous les trois. Ensemble. Steve, toi et moi. Mais…, continues-tu avec un sourire mauvais. Cela t’était sans doute sorti de la tête vu qu’elles étaient là et la manière dont tu les tenais par la taille.

— Ash’… je…, bafouille-t-il, perdant de ses couleurs ainsi que de sa superbe.

— Je veux rien entendre, coupes-tu, venimeuse. J’ai très bien compris le message. Je n’étais qu’une gourde de plus dans ton tableau de chasse. Je suis juste contente d’avoir pu ouvrir les yeux avant que tu ne veuilles découvrir mes prouesses dans ton lit.

Tu lui tournes le dos et t’éloignes loin de lui, mais c’est sans compter son entêtement car il te poursuit. Il veut te parler, mais il ne faut pas. Il ne faut pas que tu l’écoutes, que tu te laisses convaincre. Alors, tu te débats et craques. La gifle fuse dans un claquement sonore. Il te regarde, choqué et éberlué par ton geste. Sa joue rougit en une marque bien visible et tu en profites pour le fuir. Vraiment. Ton pas s’accélère, trottinant presque jusqu’au bâtiment, te retenant à grand peine de te retourner pour le regarder une dernière fois. Il ne faut pas. Ce serait comme lui faire comprendre qu’il reste encore une chance pour vous deux de vous rabibocher, de vous remettre ensemble. Mais tu ne veux pas lui une autre possibilité de te souffrir une nouvelle fois. Le temps n’est plus à la romance.

Le temps est à la guerre et à tout ce que cela implique.

C’est pour cela que, lorsque tu poses ton bagage sur ton lit, tu t’obliges à ne pas pleurer, à ne pas laisser exploser ta peine et ta douleur, à ignorer le poids dans ton estomac, la boule dans ta gorge. Le repas est pour bientôt et il va falloir que tu portes ton masque nouvellement créé. Après tout, une femme vient de s’approcher de toi et vient se présenter comme étant secrétaire. Un seul regard suffit pour saisir que vous n’allez certainement pas vous apprécier.

Encore une de ces poules.


Texte publié par Edda T. Charon, 16 février 2020 à 17h40
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