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Tome 1, Chapitre 2 « Il se réveilla » Tome 1, Chapitre 2
La journée était chaude, fraîche mais, la pluie n’ayant pas cessée les jours précédents, la chaleur que les rayons solaire dégagés envahissait agréablement l'atmosphère, les piaillements des oiseaux, les brises légères et les bruits lointains rendait la vie que les orages et les éclaires avaient fait taire. C'était en respirant un air épuré, que j'eus l'idée d'enjoliver mon dimanche. J'étirais mes membres puis laissait la préparation d'une sortie s’échafauder dans mon esprit, je savais qui prévenir et où nous amuser, cela me suffisait amplement pour l'instant. Il était tôt pour un réveil habituel, la fatigue avait prit place en moi et je l'ignorais. Sans déjeuner, je passa ce matin là à me préparer, je pris un temps pour appeler mes amies, aucunes d'elles ne refusa l'offre, peut-être parce-que ma voix compressée les inquiétait ou parce que ayant pris connaissances de leurs occupations le vendredi, je m'était assurer de leurs disponibilités à mon égard, elles voulaient me soutenir pour les quelques perturbations qui m’avaient frappées la veille, et j'en profitais sans remords. Elles viendraient à quatorze heure, nous prendrons alors le bus pour flâner en ville, aller aux jardins situés en hauteur de celle-ci avant de nous reposer à l’abri d'une terrasse, et ce, en savourant une boissons fraîche. Je ne doutais à aucun moment de la certitude que la paisibilité de ce programme se muerait en rires et en idioties en tout genres. Je pris un sac dans lequel j'engouffrais des biscuits et du chocolat. Puis patiemment j'attendis, une brève vérification de mes affaires qui m'étaient nécessaires troubla mon calme. Portable, porte feuilles, argent, carte de bus étaient en ma possession, c'était amplement satisfaisant.
    La sonnette stridente me sortit de ma torpeur, je m'avança vers la porte pour découvrir sans surprise une blonde et une rousse en trains de me sourire, après des civilités que trop amicales, la journée pouvait enfin me sembler débuter. Trois brunes complétèrent notre groupe et je sentais le rythme se ralentir sous l'effet de toutes les conversations, l'ambiance générale était à la joie et aux éclats, et non pas à la précipitation. Comme je l'avais supposé nous fîmes selon mes prévisions et les heures passèrent. Elles m'adressaient la parole avec douceur, et me réconfortaient avec entrain. J'étais une poupée prête à se briser sous leurs mots tendres, je faisait au mieux pour cacher ma tristesse, être ennuyante m'avait déjà coûté beaucoup, je refusais de laisser cette spécificité de mon être gâcher encore l'affection qu'on pouvait me porter.
    On s’allongea enfin dans l'herbe, admirant la vue du fleuve en contre-bas, à leur habitude elle prirent des photos. Je profitais de ce moment d'inattention pour me focaliser sur l'objet de ma tristesse. Je me souvint de moi pleurant, me mouchant, les traces noires de mon maquillage sur mes mains à vouloir essuyer mes yeux, le goût salé dans la bouche, le rythme de mon cœur peureux, puis des sentiments tel que la perte, la colère, le tristesse, l'impuissance, l’anxiété qui m'avaient pris. À ce moment, je m'étais concentrée sur moi, cherchant à fuir une réalité déplaisante. Aujourd'hui, rien de cela n'était guérit, mais voilà, j'étais jeune,adolescente, j'avais des amies, une famille, peut-être même un bel avenir, et surtout j'avais le droit d'exagérer ce genre de désagrément de la vie, car ces soucis là, on les pardonne à mon âge, j'avais la possibilité de m'oublier à ces problèmes avant que la vie d'adulte ne me remette les pieds sur terre. J'avais mal, un froid affectif circulait dans mes veines, me préparant à peine à ce que pourrait endurer.
    Je soupira à plusieurs reprises, mais mon rôle d'amie à choyer avait disparu dans des amusements dont j'avais perdu le fil. Irrité je m'écarta, ne constatant aucun effet sur ces imbéciles, je pris un ton sec et déclara vouloir partir. Annah me lança un regard surpris, blanche leva les yeux aux ciel, coupées dans leur conversation sur le jeux vidéo parfait, tandis que Florrianne, Clara et Elise m’ignorèrent, contorsionnées dans une position absurde pour pouvoir mieux se moquer des photos qu'elles prenaient sans cesse avec le portable de Clara.
    - Tu veux bouger ou? Blanche étais exaspéré, ne comprenant ni mon impatience, ni mon obstination à attirer l'attention sur ce qui me rongeait l'esprit. Je marqua une pose.
    - Dans les champs, pas loin de chez moins, là ou je courrais avant, je veux me vider la tête.
    - Sérieux?! Mais c'est p'tain de trop loin ça!
    - Que t'es faigniasse flo, ouais aller pourquoi pas !
    Cette fois c'est moi qui fixais étrangement Annah, elle avais dit cette dernière phrase avec une désinvolture que je ne lui connaissais pas.
    - clara ! Tu me fais mal !
    - Aller Lilise remue, je veux faire des photos là-bas c'est trop bien !
    Je ne dis rien, jouissant ma victoire, on allait la-bas, le lieu qui quand je suis triste a pour don de m'amener ailleurs, coupée du monde, s'était une échappatoire de rêve. J'habitais en fait dans un village agricole qui avait l’immense valeur de se situer dans le sud, et qui s'était fait engloutir par la l'expansion de la ville, la rendant accessible d'une facilité déconcertante tout en préservant ses habitants de ses désagréments rallié à toutes les métropoles. Ce cadre de vie était je crois le plus idéal, le calme de la campagne adoucissant la frénésie urbaine dont nous pouvons savourer les délices à volonté.
    J'avais fait mes devoirs et toutes mes révisions vendredi soir, je m'en félicitais car l'état émotionnel du jour qui suivit et d'aujourd'hui m'aurait grandement compliqué la tâche. J'étais plutôt une élève moyenne, je n'avais ni passions ni activités extra-scolaires qui aurait pu me donner une quelconque spécificité. J'étais moi. Ni grande, ni petite, ni moche, ni jolie, ni intelligente, ni stupide. La simplicité de cette existence me laissait supposer un avenir monotone et âpre. J'avais pourtant une caractéristique, j'étais un paradoxe à moi seule. Il est impossible de me catégoriser car j'étais lunatique et passait d'un calme obstiné à une hystérie enivrante. Je pensais une chose et son contraire, un choix s'imposait toujours dans ma manière de réagir. Je pouvais être aussi cruelle que gentille. Je pense qu'avec le temps, j'ai finit par faire la moyenne des deux opposés qui me tiraillaient. Il y avait bien un avantage à cela, c'est la possibilité de me façonner sans limites, de grandir ouverte à toutes possibilités de réactions aux événements. Alors je me suis inculquée des principes, ne souhaitant jamais regretter aucun de mes faits, qu'il soit immoraux ou honorables et sans que je le sache réellement, c'était dangereux. Cela faisait de moi l'être le plus manipulable qu'il soit, ainsi les règles de vie que je m'imposais n'étais, je pense, qu'un avertissement inconscient à mes actes potentiels.
    Elise passa la main devant mon visage, cherchant à capter mon attention. On était en fin d’après-midi et il me semblait que je pouvais enfin jouir de mon instant privilégié.
    - allons-y! m'entendis-je crier tandis que je dévala la pente qui m’amènerait vers mon lieux d'ivresse.
    Les filles gloussèrent à ma réaction et me suivirent dans une tumulte assourdissante de cris et de rires.
    Cela nous prit finalement peu de temps pour arriver où je les voulaient conduit. En réalité ''mon lieu'' était un chemin à travers champs, qui quand on le suivait offrait un panoramique idyllique où s'encrait une impression de bohème. Ce chemin débutait à l'angle d'une grande route, il traversait un petit ensemble d'habitations, qui à sa fin nous laisser à la gourmandise de l'imagination, puisqu’une maison abandonnée siégeait là, donnant sur un jardin sauvage et amazonien, délectant notre esprit. La description de ce lieu ne pourrait jamais rendre compte avec rigueur de l'enchantement qu'il procure. Pour y accéder, il suffit de pousser un grillage rouillé, si les filles préfèrent la maison, j'ai une affinité particulière avec le jardin, d'après ma conclusion, il devait être magnifique, les plantes et les arbres signalent par leurs positions et leurs natures que la main de l'Homme avait en ce temps la beaucoup de goût, les restes d'allées de gravillons, et d'une fontaine marquaient la beauté enfouit qui résulte des souvenirs du lieu. Mais ce n'est pas cela qui m'attirais ici, c'est davantage son abandon. Les arbres immenses et tordu, les plantes démesurées et folles, les objets brisés, rouillés sur lequel on pouvait trébucher. La pluie avait laissé le parfum déroutant de terre, d'herbes fraîches, et la vie animal semblait sauvage.
     Tout cela avait pour moi une splendeur qui rassasiaient mes yeux, mon odorat et mon ouïe. Elles s'aventuraient déjà à l’intérieur de la maison, me laissant la chance d'entreprendre comme à mon habitude, l'exploration du jardin qui pour moi ne pourrait jamais me lasser tant je ne cessais de m'extasier sur celui-ci, et de savourer le sentiment d'une douce exaltation me prendre à ces moments là. Bien qu'amusé par la peur qu'inspirait la vieille habitation quelques fois refuge de drogués, j'étais rassurée par les bruits que mes amies faisaient.
     De nouveau irritée par leur manque d'attention envers moi, et j’entrai dans la maison. Je respira l'air humide, jeta des coup d’œil de part et d'autres, rien de me semblait inhabituel et je monta les escaliers délabrés facilement, étant familiarisé avec la difficulté de la chose. Elles s'amusaient à faire des photos, se faire peur avec des histoires idiotes ou à décrypter des mots et dessins abandonnés par nos prédécesseurs. J’inspectai les lieux, en prenant précaution de marcher près des murs de peur que le sol ne s'effondre sous mes pas, je ramassa de vieux papiers, sans doutes issu de magasines, ils dataient de plusieurs dizaines d'années étant donné de ce que j'arrivais à lire des dates de publication, c'était surprenant à voir, on aurait dit qu'ils venaient d'un autre monde tant les sujets qu'ils abordaient été si différents de notre société actuelle. Cela renforçait l'aspect mystérieux de la maison, depuis longtemps délaissée.
     Je les délaissa et J'ouvris une porte,intriguée, me moquant profondément des toiles d'araignées mortes. C'était un placard. Une vieille ampoule pendait et lorsque je tourna la tête, je vis une tête d'enfant pendue a un croché, je hurla, trébucha et me cogna contre le murs, m’emmêlant dans les fils d'araignées, puis après une seconde, éclata de rire tandis que Blanche et Clara s'étaient précipité à mon encontre plus excitées qu'inquiètes, je pointa du doigt la tête de poupon sans qu'elles n’eurent le temps de sortir un mot. Les yeux retournés, le visage sale, le plastique abîmé de toute part étaient d'une frayeur grossière.
    - c'est affreux!! cria Blanche, son dégoût me délecta.
    - Ils sont tarés les gens! Mah, vous voyez, je vous dis qu'il faut faire une vidéo ici, un truc d'horreur! C'est parfait comme tout ici! Clara répliqua avec tant d'enthousiasme que je la soutint dans ses propos.
    Le temps que les autres nous rejoignent, un projet d'halloween avait déjà fermenté dans nos cerveaux. J'en oublia tout mes tracas.
    j'ai faim soupira Elise.
    Nous avions perdue la notion du temps et la soirée se profilait soudain, Florrianne regarda sa montre, ennuyée.
    Il est dix-sept heure les meufs! On bouffe!
    Elle eut l'approbation de tout le monde et je repensa à mes biscuits. On se décida après débat que nous mangerions dans un des champs, bronzant au soleil. On repris le chemin, la discussion sur les photos prisent dans la maison fut la préceptrice d'un brouhaha commun qui continua jusqu'à destination.
    Nous finîmes par quitter le sentier terreux pour nous enfoncés dans un des champs les plus fleurit, l'appel des biscuits et des diverses autres gourmandises fît taire toutes les réclamations susceptibles de retarder le goûter. On étala nos vestes sur l'herbe et nous goinfrâmes sans le moindre regret, le chocolat ne tint à mon plus grand désespoir que très peu de temps dans les mains de Clara et Annah. Fâchée je me vengea sur les bonbons apporté par Elise qui me le fit remarquer. Je l'ignora en scruta les alentours.
    - ça vous dit de faire un tour? Je veux voir la cabane la bas, je suis sûre qu'elle date d'avant la guerre! Demandais-je spontanément.
    - Je bronze murmura Flo.
    - Flemme renchérit Elise
    - toute seule ajouta avec un ton mesquin Annah
    - grave trancha Clara
    le silence de Blanche m'en dit assez long. Vexée je n'insista plus, puis cinq minutes écoulées, je me leva, rangea mes affaires sauf mon portable que je garda dans ma poche.
    - gardez ça au moins. Dis-je dégoûtée de leur attitude dépourvu de la moindre once d'étonnement ou de sollicitation.
    - T'inquiète entendis-je soupirer, on bougera pas de toute façon.
    - Je pourrais prendre ton pull?
    Je m'éloigna après un hochement de tête pour Blanche. Elles sont si flemmardes pensais-je, grommelant, j’avançai, mes idées noires enrobaient peu à peu mon esprit, sans répits pour mes blessures morales. Focalisée sur ma destination je les chassa en réfléchissant à cette cabane.
     Avant j'étais grosse, du moins en sur-poids, alors mon frère, plus âgée et sans tact prit pour objectif de ma faire mincir contre mon grès. J'admettais que je n'étais pas bien ainsi faite mais je refusais les régimes. Sauf que mon frère, lui était un être aussi têtu que dépourvu d'autonomie, c'est pour cette raison que lui, voulant faire de la musculation, salivait à la possibilité que sa chère petite sœur pouvait elle aussi tout aussi bien souffrir. L’oppresser moralement et la traitant comme un gros thon puis la forcer à enfiler un jogging et une paire de basket quand lui le faisait, sous peine de le décevoir et d'en supporter les conséquences fût une tactique parfaitement efficace, il ne la priva pas de nourriture mais il en contrôla la nature et la quantité comme pour lui, sauf que lui doublait les doses et le gras pour prendre des muscles et que pour elle , elle se vit manger tel une tortue, même si ses talents de cuisinier ne pouvaient se remettre en cause. Ainsi en courant et transpirant j'étais passé d'innombrable de fois devant cette bâtisse, et elle évoquait en moi un sentiment d'exaltation et de curiosité insatiable.
     Depuis j'avais mincit et je ne regrettais aucunement ce traitement qu'on m'avait infligé ne serait-ce que pour cette raison. La cabane était en fait en pierre et en bois, il me semblait que son ancienneté avait finit par la rendre encré dans le décors, personne n'y faisait attention, et tous accordait de la bienveillance envers ce lieu, ces champs. Ils avaient toujours été là, entretenus, et inébranlables, ils été aussi vieux que l’Église du village, classée monument historique. Cet espace était pour tous et pas seulement pour moi, une véritable échappatoire, en famille ou pour un jogging, les gens passaient profitant d'un bref instant de vide le long du chemin, et cette bâtisse était un élément implanté, que personne n'aurait jamais remit en cause.
     Les filles étaient hors de vue mais pas très loin, je ne m’inquiétais pas puisque je savais que la paresse de leur corps ne les ferait pas s'impatienter le temps que j’appréciais être ici, en face de la cabane. Mes soucis d’adolescentes s'étaient noyés sous un sentiment extirpé par l'ambiance du lieu, je ne pourrais exprimer le bien-être d'une toute nouvelle inspiration qui me prenait, la chaleur douce, la fraîcheur de l'oxygène, la lumière pâle, le grésillement environnement, l'odeur de poussière, de verdure et de métal fatigué, ce n'était que d'infimes facteurs de ce sentiment.
    Alors j'ouvris la porte. Je força, enfonça mes ongles dans de bois, frappa avec mes pieds, élabora maints stratèges, dégagea tant que je pus les obstacles, m’acharna sur le verrou, et plus la tâche me semblais vaine, plus elle inspirée que de l'acharnement, au moindre signe de faiblesse, une sorte d'hystérie m'obligeait à continuer.
     Une demie heure après j'étais taché, mes vêtements déchirés, le cœur battant, la sueur dégoulinante. Il me sembla que je m'étais affairer pendant des heures jusqu'à que les chiffres affichés par mon téléphone me le démentit. Je n'étais plus moi-même, le temps me semblait complètement absurde, j'étais dans un état déplorable pourtant malgré tout ces signes et la brève anxiété que je m'inspirais, je m’évertuai à ne pas renoncer, rejetant cela sur ma tristesse et tout ce qui m'étais arrivée le jour d'avant, la colère s'éprit de moi et s'ajouta mon entêtement. J'ignore à quel point j'étais ainsi déshumanisé, je n'en avais pas conscience.
     Puis je réussis, oui, la porte c'était enfin ouverte et le sourire qui déformais mon visage disparu. Je vis. Je regretta. Vide. Oui vide m'aurait amplement suffit.
     Il me fixais désormais, et ses yeux sanglant s'illuminèrent d'une vérité depuis longtemps instable. Je ne pu rien ressentir, il n'était pas aussi cruel. Il avait tant souffert, la vie est bien plus impitoyable que la mort. C'est pour ça qu'elle la préférait cet être macabre au lieu de moi. C'était fini. Une légère douleur sur mon ventre. Mon estomac était déjà hors de moi, un de mes organes déchiré rougissait son regard lugubre. La peine et la peur auraient été si paisible si j'avais pu moi aussi y goûter, mais mes os avaient éclatés déferlant en débris dans mes veines. Ma respiration n'était qu'un sifflement étouffé dans ma gorge laminée. Ma mâchoire fût jetée si loin dans un craquement morbide que mon œil intacte ne pouvait plus l’apercevoir et son semblable avait laissé place à un trou béant, crachant le liquide rougeâtre et poisseux. Mes côtes émiettées entre ses doigts crispés ne pouvait plus protéger mon cœur qui se sentait dès lors arrachés fébrilement à ses artères. Du sang. De la chair. C'est tout ce qu'il souhaitait. Pendant un instant tout les nerfs contenu dans la masse indistincte que j'étais semblaient encore vifs, et pendant cet instant je pouvais comprendre ce que j'étais devenu, le corps branlant sur des vertèbres fragiles, ma hanche tordu et mes jambes retenues ainsi à elle, inertes. Mes cheveux noyés dans la coloration vermeille qui pendaient lorsqu’ils ne traînaient pas sur mes restes de visage. Mes bras recourbés et pliés.
     Puis, se rendant compte lui aussi de cela. Il serra mon cœur et le compressa, et cessa son carnage, apaisé, posant sur moi un regard mélancolique et compatissant. Il ne regretta pas son choix, après tout ce temps, on l'avait délivré.
     Le soleil se coucha,je compris enfin que sans un bruit ma fût mort achevée et que mon assassin me rapporterai l'aube.
    
    Et voilà où j'en suis. Cette journée est la chute, mais mes chaînes me retiennent. Sur ce, j'ai fini de vous compter ce long et interminable récit, Pourtant, je vous ferai vivre la suite, si vous en avez toujours l’envie, car ce n'est pas moi qui clora mon histoire.
    
    
    

Texte publié par kiarin , 2 octobre 2013 à 19h01
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